Actualité au jour le jour

Hélène De Man


0 commentaires

    Laisser un commentaire

    TROIS PETITS TOURS

    Les feuilles de l’automne
    Comme les papillons
    Dans le vent s’abandonnent
    Trois petits tours s’en vont
    Et ainsi pour personne
    Ne dure la chanson
    Mais là je déraisonne
    Sans rime ni raison
    Vite je m’en étonne
    Face à ce soleil blond
    Les feuilles de l’automne
    Chaque année renaitront …


    © Hélène De Man
    14 septembre 2021

    TROIS PETITS TOURS

    Les feuilles de l’automne
    Comme les papillons
    Dans le vent s’abandonnent
    Trois petits tours s’en vont
    Et ainsi pour personne
    Ne dure la chanson
    Mais là je déraisonne
    Sans rime ni raison
    Vite je m’en étonne
    Face à ce soleil blond
    Les feuilles de l’automne
    Chaque année renaitront …


    © Hélène De Man
    14 septembre 2021


    0 commentaires

      Laisser un commentaire

      Parmi l'inquiétude et les désordres du monde j'aimerais entendre une voix nouvelle et belle ... et je reste à l'écoute



      Ascolto il mondo
      Resto in ascolto
      Sento e vedo il guaio
      Il mondo è affolato
      La folla è sconvolta
      Ascolto il mondo
      Nel spiacevole buio
      © Helene De Man
      29.8.2021


      0 commentaires

        Laisser un commentaire

        “HEAR - SEE - AND - BE SILENT”

        Attention please !!!! ALL OF YOU
        Obsessed with the news
        Everybody
        Please hold on … Don’t you move ?? … Come back …
        Move now !!! …
        Please stay ….. Why don’t you go ?? … That’s a shame !!
        ……. , ……. , ……. ,
        Fuck … Nobody heard anything … Nobody understood
        Is anyone aware ……. ??

        © Helene De Man
        23.8.2021


        0 commentaires

          Laisser un commentaire


          0 commentaires

            Laisser un commentaire

            Hommage à Christophe

            SES MOTS BLEUS DANS LA NUIT

            Il a cessé de dire des mots bleus
            Au front pâle des clochers blancs
            A la lune couleur d’opale
            A l’heure de minuit tapant

            Et descendant les marches grises
            Au parterre où les fleurs poétisent
            Dans un train fantôme de nuit
            Il s’est fondu détruit évanoui

            Il n’aura plus de succès fous
            Auprès de filles au regard jaloux
            Avec les marionnettes nul petit rendez-vous
            Sur un dernier clin d’oeil dans un souffle flou

            Il s’éclipse il s’efface pâlichon amaigri
            Aux sons scandés des douze coups de minuit
            Le clocher blanc et froid encore l’épie
            Un à un ses mots bleus s’évadent dans la nuit

            © Hélène De Man
            17 avril 2020


            0 commentaires

              Laisser un commentaire


              0 commentaires

                Laisser un commentaire


                0 commentaires

                  Laisser un commentaire

                  VOILA

                  Voilà voilà la voilà
                  Cette valse à mille temps
                  La chanson qu’on attend
                  Depuis tellement longtemps

                  Voilà la voilà devant toi
                  Emportée par la foule
                  Cette houle qui roule
                  La valse qu’on attend
                  Depuis tellement longtemps

                  Voilà la voilà c’est ta voix
                  Cet appel de tes bras
                  Notre histoire d’amour
                  Depuis tellement longtemps
                  La plus belle sera
                  Ce soir l‘emportera
                  Avec toi Barbara

                  © Hélène De Man
                  22 mai 2021


                  0 commentaires

                    Laisser un commentaire


                    0 commentaires

                      Laisser un commentaire

                      VALENTIN VALENTINE


                      Valentin Valentine
                      Les nuages de mousseline
                      Qui au printemps cheminent
                      Réjouissent nos mines

                      Et l’hiver plie bagage
                      Petits pas sans tapage
                      Valentine est si sage
                      Mais Valentin s’engage

                      Bientôt partageront
                      Les étés les hivers
                      Et le voulant ou non
                      Paradis et enfers

                      Il serait avisé
                      De chez soi demeurer
                      Sans voir ni perce-neige
                      Ni mariage et ses pièges

                      L’amour donc finirait
                      Aux feux de la Saint Jean
                      Valentin sourirait
                      Valentine oubliant

                      c) Hélène De Man
                      Dépôt SCAM


                      0 commentaires

                        Laisser un commentaire

                        Bonjour : Je vous présente
                        mon tout nouveau recueil
                        « LES PAPILLONS DU HASARD »
                        PASSIONNANT !!!
                        Editions THIERRY SAJAT - Paris.
                        Merci de votre intérêt.

                        CONTACTEZ-MOI !

                        Hélène DE MAN
                        Notelarendreef 29
                        B 1910 Kampenhout
                        Belgique
                        00 32 473 34 83 24
                        h.deman@scarlet.be
                        www.lavielevent.be

                        Disponible aussi chez
                        A LIVRE OUVERT
                        Rue Saint Lambert 116
                        1200 Bruxelles – 02 762 98 76
                        TROPISMES
                        Galerie Royale Saint Hubert
                        1000 Bruxelles – 02 512 88 52




                        BON DE COMMANDE
                        Votre nom:
                        ___________________________
                        Votre adresse:
                        ___________________________
                        ___________________________


                        Prix : 10 € par recueil


                        0 commentaires

                          Laisser un commentaire


                          0 commentaires

                            Laisser un commentaire

                            Divagations d’un soir

                            Je t’attendais guettais ici depuis des soirs
                            Sans hésiter vraiment sans perdre tout espoir
                            Et l’eau sombre jouait de ses effets miroirs
                            En laissant folâtrer quelques canards bavards
                            Je marchais lentement déambulais sans voir
                            M’éloignant peu à peu de la foule des boulevards
                            Et les passants bien sûr alors se faisaient rares
                            Je me mis à scruter tout et rien du regard
                            Cette ancienne bâtisse et des pignons bizarres
                            L’ombre crépusculaire roulant sur les trottoirs
                            Et ainsi j’ai longtemps erré dans les rues noires
                            Inquiète il me semblait je pensais je m’égare
                            Et les yeux embués et floutés et hagards
                            Moi je menais mes pas là-bas vers nulle part
                            L’éclairage blafard un fragile brouillard
                            Opacifiaient les formes et troublaient ma mémoire

                            Un souffle un son alors j’ai cru t’apercevoir
                            Voulant courir vers toi sans doute il faut le croire
                            Car pour aller vers toi et même par hasard
                            Nul doute que jamais il ne sera trop tard


                            0 commentaires

                              Laisser un commentaire

                              Les ors d’octobre

                              Octobre je vois tes explosions d’or sombre
                              Se répandant sur les sentiers humides
                              Je vois à profusion ta blondeur qui s’accroche
                              Aux branchages crispés dans les brumes avides

                              Octobre voici les voix acides du vent
                              Au-delà des moutonnements de feuilles jaunes
                              La terre le souffle court exhale des vapeurs lentes
                              Et le soleil pâlit et se dissipe en ces miroitements

                              Octobre d’or et d’ambre sont tes bois et tes champs
                              Et s’éparpillent dans le ciel tes dernières chaleurs
                              Et ton sourd désespoir cette sombre langueur
                              Font mourir sans souffrance les feuilles et les fleurs

                              Octobre …
                              Et je presse le pas vers le sombre intérieur
                              Les miroirs sont ternis et les vases sans fleurs
                              Bagues et bracelets ont perdu leur splendeur
                              Sans souffrance ni pleurs reviendras-tu mon cœur

                              © Hélène De Man


                              0 commentaires

                                Laisser un commentaire


                                0 commentaires

                                  Laisser un commentaire

                                  Suprématie de la Nature – Rôle du hasard

                                  Il m’arrive de poursuivre ma recherche d’une présence divine autour de moi, autour de nous. Le christianisme m’a montré la grandeur et le courage de ses saints martyrs et la sagesse des pères de l’église et autres théologiens. Par ailleurs je distingue dans le monde deux phénomènes - deux entités - qui me semblent gouverner - ou à tout le moins orienter et influencer - le monde où nous vivons: il s’agit du hasard et de la nature. Après avoir dûment digéré les principes du darwinisme et m’être trouvée sous l’emprise de et en accord avec Saint François d’Assise, Spinoza, Teilhard de Chardin et bien d’autres …. je vois le monde et l’humanité comme relevant globalement de cette présence - qui pourrait être divine - dans toutes choses.
                                  Serait-ce du panthéisme ?
                                  En résumé il me semble que la nature triomphera toujours et trouvera toujours une solution ou des arrangements même au détriment de l’humain et des êtres non humains comme les animaux et les plantes (extinction des espèces – modification de la biodiversité) et que le hasard est susceptible d’intervenir à tout moment de manière absolument inattendue (théorie du chaos) et sur une impulsion minime (effet papillon – extrême sensibilité aux conditions initiales).
                                  Je pense que nous pouvons déjà nous embarquer sur cette idée que la nature qui est force de vie sera très probablement en mesure de gérer et d’adapter le monde d’une façon ou d’une autre. Cela peut inclure aussi l’humanité. Je l’espère.
                                  Embarquons-nous courageusement sur cette idée …
                                  Tout cela reste à approfondir …

                                  Hélène De Man
                                  19.7.2020


                                  0 commentaires

                                    Laisser un commentaire


                                    0 commentaires

                                      Laisser un commentaire

                                      S’il devait s’avérer impossible à moyen terme d’éviter
                                      l’effondrement, le collapsus, un réchauffement climatique
                                      excessif ou d’autres phénomènes cataclysmiques tels que
                                      nous le laisse présager une sorte d’emballement des données
                                      comment l’humanité pourrait-elle encore réagir ?

                                      FACE A LA FIN DU MONDE

                                      L’essentiel sera d’éveiller en nous
                                      Un sentiment de solidarité
                                      Mais surtout de gratitude
                                      D’avoir tant reçu d’avoir tout reçu
                                      La vie la terre l’air la nature
                                      Le monde qui aujourd’hui nous émerveille
                                      Même si un jour même si plus tard
                                      Ce monde devait s’effondrer
                                      La gratitude d’avoir reçu la vie
                                      Et le savoir de ceux qui nous ont précédé
                                      Leurs découvertes leurs chefs-d’œuvre
                                      Avec leurs erreurs leurs bonheurs
                                      La beauté la force la grandeur
                                      De ce qu’ils ont réalisé nous ont laissé
                                      Avoir alors le bonheur simple
                                      De pouvoir donner restituer
                                      A chaque instant du présent
                                      De pouvoir rendre et aussi partager
                                      Empathie bienveillance et générosité
                                      Envers ceux qui sont encore là
                                      Qui n’y arrivent pas
                                      Qui ne savent plus
                                      Ou qui n’ont jamais su
                                      Que l’entraide et l’amour restent là
                                      Lorsque la vie s’essoufflera
                                      Et que le monde chutera
                                      Bienveillance envers tous ceux-là
                                      Tendons la main ouvrons les bras
                                      Ensemble à chaque pas il le faudra
                                      Tout ira bien la nature autrement gérera
                                      Quelque chose de nous continuera
                                      1.7.2020
                                      © Hélène De Man


                                      0 commentaires

                                        Laisser un commentaire

                                        Face aux inquiétudes et désordres du monde il arrive que l'on souhaite s'éloigner au hasard ou dans des régions de rêve ...


                                        J’IRAI ERRER
                                        Vers l’amour improbable
                                        La paix


                                        En la belle Bretagne
                                        J’irai errer jusqu’aux rochers
                                        Dans les vagues grisantes grisée
                                        Me laissant follement emporter
                                        En Bretagne j’irai …

                                        Aux passions de l’Espagne
                                        J’irai tout flamber consumer
                                        Les ombres grimaçantes grimées
                                        Fantômes embusqués et masqués
                                        En Espagne j’irai …

                                        Aux bleus déserts du Nord glacé
                                        J’irai doucement et voguerai bercée
                                        En relevant la tête encore avec fierté
                                        Retrouver cet air pur en son immensité
                                        Au Grand Nord j’irai …

                                        Vers l’océan déchaîné
                                        Vers le feu la clarté
                                        Les déserts blancs et légers

                                        J’irai errer oublier tout flamber

                                        Vers l’amour improbable la paix …

                                        © Hélène De Man
                                        24.5.2020


                                        0 commentaires

                                          Laisser un commentaire

                                          Vaya con dios – Ainsi soit-il – Let it be
                                          Il y a bien des choses à dire en ce début de mai 2020 et pourtant le cœur n’y est pas. Les difficultés sont nombreuses autour de nous et après les bilans pessimistes concernant le réchauffement climatique nous n’avons eu aucun répit. Notre moral est mis à rude épreuve par le début d’une crise sanitaire causée par un virus. Le monde entier est finalement concerné et nous sommes frustrés de nos émerveillements face aux beautés du printemps qui finit par arriver et nos projets de vacances et de voyages qui nous sont interdits jusqu’à nouvel ordre.
                                          Enfermés en nous-mêmes et confinés en famille (ou ailleurs) il nous tarde de pouvoir sortir vraiment. Il nous faut revoir nos amis et connaissances. Nous voudrions encore assister à une pièce de théâtre, voir un film au cinéma plutôt que d’anciens De Funès à la télé (même si nous adorons Monsieur De Funès), nous voudrions fêter nos anniversaires dans un petit resto sympa, retrouver les réunions de nos clubs sportifs ou artistiques et même visiter une exposition ou un musée. Nous ne sommes guère encouragés à prendre les transports en commun et les courses hebdomadaires nous font observer les autres avec méfiance: il faut garder ses distances, ne pas trop respirer derrière l’un ou l’autre masque et se laver les mains toute la journée à tout bout de champ. Ah oui revoir les champs, prendre du champ, lever le camp, lâcher prise, réduire un peu nos inquiétudes, nos regrets et nos soucis. La vie qui nous est donnée est bien courte et il faudrait en profiter un peu plus tout en ayant un regard bienveillant pour les autres.
                                          Des virus, des pandémies, des catastrophes naturelles, des guerres … il y en a toujours eu. Mais notre vie est là en ce moment : il faut vivre ici et maintenant. Une chanson de ma jeunesse avait pour titre « LET IT BE ». Eh bien oui: laissons faire la Nature, Dieu ou le Hasard. Nous ne pouvons pas tout décider ni tout gérer, loin de là.

                                          Hélène De Man - 5 mai 2020


                                          5 commentaires
                                          • Commentaire

                                            Dominique

                                            Posté le 08 / 05 / 2020


                                            Profitons de l instant

                                            ... Dominique .

                                          • Commentaire

                                            André MORTIER

                                            Posté le 09 / 05 / 2020

                                            Bonjour a vous deux , courrage et une fois le virus expulsé vous pourrez reprendre vos projets de voyage. .

                                          • Commentaire

                                            Thérèse Winand

                                            Posté le 09 / 05 / 2020

                                            Entièrement d'accord avec ton texte!
                                            Nous qui échangeons très régulièrement des messages, à défaut de nous voir "en chair et en os", nous parlons beaucoup de cet affreux virus et de nos craintes. Nous devons agir en personnes responsables, en appliquant les consignes données.
                                            Puisse ce fléau faire réfléchir l'Humanité à un avenir plus vivable pour tous!
                                            .

                                          • Commentaire

                                            Thérèse Winand

                                            Posté le 09 / 05 / 2020

                                            Merci pour ce texte qui résume bien l'état d'esprit de la plupart des êtres humains que nous sommes.
                                            Bien sûr, c'est plus facile de s'apitoyer sur une épidémie bien loin de nous! S'y trouver plongé jusqu'au cou est bien moins confortable!
                                            Je t'invite à aller écouter les paroles de "Grand corps malade" dans sa chanson "Effets secondaires" ( sur you tube)
                                            Courage et amitiés .

                                          • Commentaire

                                            SCHILLEWAERT France

                                            Posté le 14 / 05 / 2020

                                            MERCI ma chère Hélène pour ce beau message dans lequel demeure l'ESPERANCE..
                                            Malgré l'angoisse suscitée par cette pandémie, il nous faut garder foi en l'avenir.
                                            Ton site est très agréable, c'est un plaisir de s'y promener..
                                            Je t'embrasse, France
                                            .

                                          Laisser un commentaire

                                          Réagir à l’inquiétude

                                          L’inquiétude grandit
                                          Et monte à l’horizon
                                          Des nuages s’enroulent
                                          En tournoyant par bonds
                                          Une brume compacte
                                          S’étale par étages
                                          Et un vent agressif
                                          Commence de faire rage
                                          Un souffle violent
                                          Balaye le paysage
                                          Et des éclairs lacèrent
                                          Le ciel devenu noir
                                          Et la tornade arrache
                                          Racines et branchages
                                          Des arbres centenaires
                                          Devant nous viennent choir
                                          L’inquiétude grandit
                                          Que va-t-il advenir ?
                                          De ce tendre passé
                                          De ce bel avenir
                                          Que nous avons chéri
                                          Que nous voulons construire
                                          Mais ce n’est pas fini
                                          Il nous faut réagir


                                          Hélène De Man
                                          30.3.2020


                                          0 commentaires

                                            Laisser un commentaire

                                            Non tout n’est pas perdu
                                            Il reste les fleurs des champs
                                            Les herbes vertes des talus
                                            Les grands matins et les beaux soirs
                                            J’entends les commentaires des gens
                                            Il est trop tard il n’est plus temps
                                            Sauver la planète ça c’était avant
                                            Ils ont tranché les experts les savants
                                            Mais le hasard parfois fait bien les choses
                                            Transformant en bonheurs les horizons moroses
                                            Prévisions alarmistes ne font pas désespoir
                                            Rien ne sert à l’avance d’avoir des idées noires

                                            Un infime détail peut bousculer l’histoire
                                            Cela vient par hasard l’imprévisible espoir
                                            Non tout n’est pas perdu rien n’est jamais prévu
                                            Reste l’inattendu reste le jamais vu
                                            Planifier l’avenir est souvent illusoire
                                            Face au plus difficile peut surgir le hasard
                                            Il y a des printemps qui se pointent en retard
                                            Des automnes sonnant comme des fanfares
                                            Non tout n’est pas perdu


                                            0 commentaires

                                              Laisser un commentaire

                                              Autrefois il est vrai la Tamise
                                              Se jetait par les flots dans le Rhin
                                              Mais la guerre était souvent de mise
                                              De cent ans de sept ans entre pays voisins
                                              Depuis ce temps tout a changé
                                              La technique bouleversa nos sociétés
                                              Nous avons tant consommé gaspillé
                                              Le réchauffement fit fondre les glaciers
                                              Dès lors les ports les océans les plages grises
                                              Voient peu à peu détruire l’espace riverain
                                              Bruges qui sur la mer avait perdu mainmise
                                              De ville morte à nouveau deviendra port demain

                                              © Hélène De Man
                                              16.2.2019


                                              0 commentaires

                                                Laisser un commentaire


                                                0 commentaires

                                                  Laisser un commentaire

                                                  SWEET LOVE
                                                  Sweet sweet love
                                                  Your wonderful presence
                                                  Next to me
                                                  Great you’re there
                                                  By my side
                                                  You’re looking at the sunset
                                                  Over there on the city
                                                  First lights appearing one by one

                                                  Nice peaceful view
                                                  At such a distance
                                                  So soft and quiet
                                                  I now turn my head
                                                  Notice your discreet smile
                                                  I love it
                                                  And those eyes of you
                                                  Dark brown and twinkling eyes
                                                  Telling me all the love and tenderness
                                                  You feel for me
                                                  Me … longing to be in your arms
                                                  Can’t wait no more …
                                                  See out there the night slowly unveils
                                                  Its realm of celestial beauties
                                                  And mysteries

                                                  My head’s on your shoulder
                                                  Needless to say
                                                  I can miss the whole wide world
                                                  Hearing you whisper
                                                  Whatever you say

                                                  © Helene De Man
                                                  November 10, 2019



                                                  TENDRE AMOUR
                                                  Mon doux mon tendre amour
                                                  C’est merveilleux
                                                  De t’avoir à mes côtés
                                                  Fantastique que tu sois là
                                                  Près de moi
                                                  Tu regardes le soleil couchant
                                                  Là-bas sur la ville
                                                  Une à une des lumières s’allument
                                                  Image paisible et douce
                                                  A cette distance
                                                  Si calme et tranquille
                                                  Je me tourne vers toi
                                                  Et remarque ton léger sourire
                                                  J’en raffole
                                                  Et tes yeux
                                                  Des yeux sombres et pétillants
                                                  Où je lis l’amour toute la tendresse
                                                  Que tu ressens pour moi
                                                  Moi je meurs d’envie d’être dans tes bras
                                                  Je ne peux plus attendre …
                                                  Regarde le soir tomber lentement
                                                  Se dévoiler l’immensité de célestes beautés et de mystères
                                                  J’ai mis la tête sur ton épaule
                                                  Inutile de le dire
                                                  Le monde entier m’indiffère
                                                  Quand je t’écoute murmurer
                                                  Tout et n’importe quoi


                                                  0 commentaires

                                                    Laisser un commentaire

                                                    Peur de l’hiver ou peur de quoi

                                                    Bientôt l’hiver le temps va à grand pas
                                                    Il reste peu de temps je crois
                                                    Peut-être viendra-il Saint Nicolas
                                                    Le père Noël aussi des enfants attendu
                                                    Nulle peur de l’hiver ou bien alors de quoi
                                                    L’hiver n’est pas encore venu
                                                    On raconte que le vent de partout s’amplifie
                                                    Que des forêts noyées s’effondrent dévastées
                                                    Qu’ailleurs des arbres plient dans l’incendie
                                                    Que le ciel est voilé de poussières encrassées
                                                    Ecrasés sous le nombre les hommes seraient perdu
                                                    Au moins l’hiver n’est pas encore venu
                                                    Les experts ont chassé bonheurs et mots du cœur
                                                    Les journaux sont l’écho de bien sombres rumeurs
                                                    Des images terribles aussi sont parvenues
                                                    Traversant le désert qui fulmine là-bas
                                                    Echappant à l’émeute et à l’enfer des rues
                                                    Est-ce la guerre civile qui jaillit cette fois
                                                    Est-ce l’amour détruit qui ne renaitra pas
                                                    Dehors des loups hurlants montrent les dents
                                                    Des yeux luisants épient embusqués sous les porches
                                                    Des loups de ceux qui sont des loups pour l’homme
                                                    Et des ombres armées parfois portant des torches
                                                    Saccagent des portails des abris des auvents
                                                    Certains auraient voulu calmer ou raisonner
                                                    Des esprits échauffés qui n’ont pu reculer
                                                    Rassurons-nous pourtant ce sera comme avant
                                                    Le printemps reviendra le monde n’est pas perdu
                                                    Il nous reste du temps pour vivre en attendant
                                                    Qu’un hiver véritable soit là et nous tombe dessus
                                                    Peur de l’hiver … ou alors de quoi …

                                                    © Hélène De Man
                                                    29 novembre 2019


                                                    0 commentaires

                                                      Laisser un commentaire

                                                      Et que je t’aime encore

                                                      Et que je t’aime encore
                                                      Ah oui sentir cela
                                                      Après ce temps passé
                                                      Et que rien n’a changé
                                                      Du matin tendre de l’aurore
                                                      Au soir soyeux qu’un soleil dore
                                                      Sentir frémir et puis te dire
                                                      Mon amour je t’aime encore

                                                      Et que le temps passé
                                                      N’aura rien pu changer
                                                      Que le flot de la vie
                                                      N’a rien terni
                                                      Que la vision prenante
                                                      La sensation puissante
                                                      De tes yeux ton sourire
                                                      De ton corps la chaleur
                                                      Me sont toujours bonheur Et que je t’aime encore

                                                      Malgré les doutes menaçants
                                                      Critiques ressentiments usure
                                                      Tu restes en mon cœur bien présent
                                                      Présence claire ou bien obscure
                                                      A chaque instant je t’espère et t’attends
                                                      Seule raison d’encore croire en la vie
                                                      Ta voix ta compagnie
                                                      Malgré l’âge qui vient et qui dévore
                                                      Oui mon amour je t‘aime et je t’adore


                                                      0 commentaires

                                                        Laisser un commentaire

                                                        VIENS SUR LA MONTAGNE

                                                        Marie Laforêt la chanteuse aux yeux d’or
                                                        Est retournée là-haut sur la montagne
                                                        Où les vendanges de l’amour se font encor
                                                        Ses rêves ses chansons nous accompagnent
                                                        Originaire du pays basque de sa nature sauvage
                                                        Elle portait en elle son soleil généreux
                                                        Sa voix chaude ses accents chaleureux
                                                        Nous emmenaient loin au-delà des nuages
                                                        Elle chantait la poésie secrète et mystérieuse
                                                        Des vraies beautés des valeurs de la vie
                                                        Mon enfance et ma jeunesse tumultueuses
                                                        Restent à jamais dans ses mots enfouis


                                                        0 commentaires

                                                          Laisser un commentaire

                                                          L’art est-il vraiment utile ?
                                                          Et qu’en pensent les poètes ?


                                                          A l’exception de ce qui se vend à prix d’or aux enchères et constitue un investissement d’ordre financier, l’art est en général considéré par le commun des mortels comme inutile ou en tout cas tout à fait secondaire. C’est selon moi au contraire cet aspect superflu qui en fait toute son importance: le peintre, le musicien, le poète apportent quelque chose de nouveau, une autre vision de la nature et du monde. En cela, il y a une similitude entre la démarche artistique et la création, c.à.d. qu’à partir de rien, ou presque, un artiste peut créer un monde nouveau.

                                                          Plus précisément en ce qui concerne la poésie, il semble bien vrai que, dans la vie de tous les jours, notre société qui est souvent matérialiste et pour qui l’important serait de survivre et/ou de profiter, les poètes ne jouent qu’un rôle minime. Ils ont du mal à être publiés, écoutés, pris au sérieux. Les poètes vraiment célèbres et/ou adulés pourraient sans doute se compter sur les doigts d’une main. On pense tout de suite à Victor Hugo, Verlaine, Ronsard, après quoi on peut tirer l’échelle.

                                                          Il arrive cependant qu’en littérature une phrase ou un vers devienne très connu et fasse autorité en servant de maxime. Les écrivains et poètes concernés sont alors soudainement respectés. Ils semblent avoir résolu d’épineuses questions et parfois les mystères de la vie même.

                                                          N’est-il pas vrai que : « Tout ce que tu ne sais pas donner te possède » (A. Gide) – N’est-il pas frappant de lire, dans son dernier ouvrage, ces mots de l’Abbé Pierre : « Je crois que les choses ultimes ne peuvent être dites que poétiquement ». Enfin n’a-t-il pas raison le poète qui dit:

                                                          « Vous auriez rêvé si vous aviez dormi,
                                                          Vous auriez vécu si vous aviez aimé ».

                                                          (J. Prévert)

                                                          Ce qui précède permet de mieux comprendre pourquoi l’écrivain et ministre André Malraux aurait plusieurs fois prononcé ces paroles inattendues à propos de problèmes concrets : « Et qu’en pensent les poètes» ?

                                                          N’est-il pas exact qu’en entreprenant d’écrire sur des sujets qui concernent tout un chacun, comme l’amour, la mort, la vie, l’altruisme, la religion, l’amitié, le sens de la nature … l’écrivain, le poète, peuvent arriver plus aisément parfois inopinément à développer leur réflexion et nous offrir des vérités universelles insoupçonnées. De même, d’un autre point de vue, le peintre peut en se tenant devant sa toile nous proposer une image entièrement nouvelle d’un paysage, d’un monument ou d’un portrait. Il a en quelque sorte une vision créatrice du monde. La mer, un arbre, le ciel, un cheval, une jolie femme, un portrait de caractère, une catastrophe naturelle, une vertu morale, un symbole abstrait, etc. … sont des sujets traités chaque fois différemment par les arts graphiques. Il en va de même des arts de l’espace comme la sculpture et l’architecture. Ceci concerne également l’écoute d’une œuvre musicale et plus encore le fait d’assister en direct et donc en quelque sorte de prendre part au spectacle d’une pièce de théâtre, d’un opéra, d’un concert ou d’une chorégraphie. Il s’agit alors d’un vécu qui peut à tout moment nous amener à des découvertes personnelles et parfois des prises de conscience morales ou métaphysiques. Cette expérience bien connue se nomme d’un mot savant, la catharsis, qui fait que l’on se retrouve modifié et revivifié après la prestation scénique que l’on vient de voir. N’est-ce pas une preuve de ce que les artistes, écrivains, musiciens qui réalisent des œuvres ne paraissant pas indispensables à l’humanité, possèdent souvent un don de créativité qui magnifie notre univers, le décrivant plus en détail, en donnant des explications inédites susceptibles de le compléter ou de le perfectionner.

                                                          Ce qui donc parait à première vue futile et inutile, l’œuvre d’art sous toutes ses formes, se révèle finalement comme étant indispensable, révélateur, libérateur.

                                                          L’art est bel et bien quelque chose d’utile, de très utile …

                                                          Merci Monsieur André Malraux.


                                                          0 commentaires

                                                            Laisser un commentaire

                                                            Et que je t’aime encore
                                                            Et que je t’aime encore
                                                            Ah oui sentir cela
                                                            Après ce temps passé
                                                            Et que rien n’a changé
                                                            Du matin tendre de l’aurore
                                                            Au soir soyeux qu’un soleil dore
                                                            Sentir frémir et puis te dire
                                                            Mon amour je t’aime encore

                                                            Et que le temps passé
                                                            N’aura rien pu changer
                                                            Que le flot de la vie
                                                            N’a rien terni
                                                            Que la vision prenante
                                                            La sensation puissante
                                                            De tes yeux ton sourire
                                                            De ton corps la chaleur
                                                            Me sont toujours bonheur
                                                            Et que je t’aime encore

                                                            Malgré les doutes menaçants
                                                            Critiques ressentiments usure
                                                            Tu restes en mon cœur bien présent
                                                            Présence claire ou bien obscure
                                                            A chaque instant je t’espère et t’attends
                                                            Seule raison d’encor croire en la vie
                                                            Ta voix ta compagnie
                                                            Malgré l’âge qui vient et qui dévore
                                                            Oui mon amour je t‘aime et je t’adore


                                                            0 commentaires

                                                              Laisser un commentaire

                                                              MON CŒUR ACCUEILLE

                                                              Les heures sonnent au clocher de la dune
                                                              Et sous le lune bleue
                                                              Le sable pâle ondule

                                                              À l’horizon où le soleil sommeille
                                                              Les étoiles se sont levées
                                                              Mon cœur accueille tant de merveilles
                                                              Offertes là en cette immensité

                                                              Hélène De Man
                                                              6.7.2019


                                                              1 commentaires
                                                              • Commentaire

                                                                math

                                                                Posté le 22 / 08 / 2019

                                                                knypygt.

                                                              Laisser un commentaire

                                                              L'Armistice - Tranchée

                                                              Nous pensions qu’enfin la paix était arrivée sur terre
                                                              Que les armes allaient se taire une fois pour toutes
                                                              La terre entière connaitrait un bonheur inégalé
                                                              Une tranquillité bien méritée
                                                              Les hommes seraient désormais bienveillants altruistes
                                                              Sans aucune haine dépourvus de toute violence
                                                              Une vie nouvelle allait commencer pour l’humanité
                                                              L’univers tout entier semblait souhaiter cette harmonie
                                                              C’était aussi simple que le chant des oiseaux
                                                              Conforme au mouvement puissant et majestueux de l’océan
                                                              Désormais le passé serait aboli
                                                              Nous ferions en sorte d’être patients et tolérants
                                                              Nous allions admettre d’autres langues et coutumes
                                                              Adopterions d’autres comportements
                                                              Comme c’était sans doute le cas auparavant
                                                              Au temps de l’âge d’or d’un paradis perdu
                                                              En ignorant toutes attitudes tous combats assoiffés de sang
                                                              Il aurait suffi de ne pas commencer
                                                              Dès à présent nous serions disposés à vivre dignement
                                                              Nous allions respecter les autres
                                                              La force de nos bras ne servirait plus qu’à embrasser et enlacer
                                                              Cette tolérance et cette acceptation allait nous libérer
                                                              La paix véritable avait enfin commencé sur la terre
                                                              Peut être pouvait-on se poser une question :
                                                              La paix resterait-elle en vigueur à tout jamais ?
                                                              Ou n’était-ce qu’un rêve ?
                                                              Armistice signifie déposer les armes de bonne foi
                                                              Sans capituler ni s’humilier
                                                              Admettre simplement que l’on préfère une paix durable
                                                              C’est cela que l’Armistice devait sous-entendre – impliquer - signifie...


                                                              0 commentaires

                                                                Laisser un commentaire

                                                                Nantes - Saint Pierre et Saint Paul

                                                                Il est vrai que c’est un fleuve très particulier – déjà par sa largeur exceptionnelle à certains endroits, par une profondeur souvent peu importante et par son cours capricieux.

                                                                L’un de ses charmes est bien sûr qu’elle n’est pas véritablement canalisée et laisse donc ses rives onduler librement à travers la végétation les bosquets les pentes herbues.

                                                                Lorsque l’on prononce son nom on pense directement aux « châteaux de la Loire ». Mais comme elle n’est pas navigable sur une longue distance nous n’avons pas attaché trop d’importance aux châteaux et plutôt gouté la douceur de la navigation lente et calme et visité quelques hauts lieux accessibles par voie d’eau.

                                                                Saint Nazaire

                                                                Saint Nazaire est un port fascinant et les chantiers navals enfantent des géants des mers de super luxe. On peut donc y admirer les prouesses techniques des constructeurs et éventuellement visiter le musée « Escal’Atlantic » qui tente de rendre l’ambiance des grands voyages en paquebots d’antan. On découvre aussi les impressionnants vestiges des abris sous-marins datant de la seconde guerre mondiale

                                                                Nantes évidemment est une ville admirable et l’avant-poste de la Bretagne. J’ai enfin pu savoir comment s’appelait le drapeau breton (Gwenn ha Du) et de quoi il était composé: lignes blanches et noires et mouchetures d’hermine! Inutile de spécifier qu’adorant la mer j’adore aussi la Bretagne …

                                                                Comme je suis passionnée par les cathédrales j’ai fort apprécié Saint Pierre et Paul de Nantes. Encore l’une de mes favorites.

                                                                Angers Cathédrale Saint Maurice

                                                                Angers la ville où se trouve la statue du bon roi René, le château contenant les précieuses tapisseries de l’apocalypse, la cathédrale Saint Maurice avec sa fameuse voûte Plantagenêt (et ce terme rappelle à lui seul bien évidemment la Guerre de Cent ans). J’ai aussi remarqué à Angers l’Eglise Saint-Laud, complètement détruite à la Révolution et fortement endommagée pendant la seconde guerre mondiale lors des bombardements de 1944. Reconstruite et restaurée à plusieurs reprise elle est actuellement de style néo-roman (assez rare) et appelle à la remise en place d’un beau vitrail retrouvé récemment.

                                                                Ancenis

                                                                Enfin j’ai été charmée par une ballade à Ancenis qui se situe à la limite entre l’Anjou et la Bretagne (Loire Atlantique et Maine et Loire). Voilà comment pris fin de ce petit voyage effectué dans un joli bateau muni d’une roue à aube, ce qui est spécialement adapté à ce fleuve parfois si peu profond.

                                                                Nous avons malgré tout approché ou visité des châteaux comme celui d’Azay le Rideau, Ussé, Villandry, et autres éléments du patrimoine dans les villes précitées.

                                                                Parfum de Loire

                                                                Le fleuve largement étalé
                                                                Réveille en moi du passé les miroirs
                                                                Et son cours souvent apaisé
                                                                Porte les traces des ombres des grimoires
                                                                J‘entends carillonner d’anciennes gloires
                                                                Les mouvantes rumeurs de l’histoire

                                                                Si tout semble effacé
                                                                Il en reste mémoire
                                                                Vives réminiscences
                                                                Des anciennes errances
                                                                Redoutables souffrances
                                                                Fâcheuses violences
                                                                Glorieuse incandescence
                                                                Des vaines ambitions
                                                                Enlisées envolées
                                                                Pour longtemps pour de bon

                                                                Ici subsistent des échos des espoirs
                                                                Aux eaux calmes de Loire
                                                                Et je respire et hume sur ses bords
                                                                Frissonnant palpitant incolore
                                                                Comme un subtil parfum de Loire
                                                                Lié charmant à des siècles d’histoire
                                                                Dont le passé laisse rêveur
                                                                S’attardant pour longtemps encore


                                                                0 commentaires

                                                                  Laisser un commentaire

                                                                  En écrivant des poèmes il arrive bien souvent qu’on touche à des domaines plus profonds ou plus «sérieux ». En effet, n’est-il pas attirant de penser à l’avenir et plus précisément à notre avenir à chacun. Ne pensez-vous pas que le spectacle de l’immensité de l’univers soulève des questions quant à son origine et son devenir.

                                                                  Il y a bien sûr les religions et les différentes conceptions philosophiques qui ont de tous temps apporté des réponses à ce que nous appelons « l’angoisse métaphysique ». Le choix est énorme et chacun peut en retirer ce qui lui paraît le plus en accord avec son tempérament et ses convictions profondes et bien souvent aussi avec ce que l’enfance et l’éducation des parents ont suggéré et appris.

                                                                  Peut être pouvons trouver dans ce type de réflexion un peu de réconfort et un début d’explication.

                                                                  Il y a quelques siècles Blaise Pascal formulait son inquiétude comme suit :

                                                                  « Je vois ces effroyables espaces de l’univers qui m’enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans que je sache pourquoi … ce peu de temps qui m’est donné à vivre m’est assigné à ce point plutôt qu’à un autre de toute l’éternité qui m’a précédé et de toute celle qui me suit. Je ne vois que des infinités… qui m’enferment … comme une ombre qui ne dure qu’un instant sans retour. Tout ce que je connais est que je dois bientôt mourir, mais ce que j’ignore le plus est cette mort même que je ne saurais éviter ».
                                                                  Blaise Pascal "Pensées"
                                                                  Blaise Pascal "Pensées"

                                                                  Voici par ailleurs quelques extraits de la version française d’un livre qui m’a fort impressionnée jadis, « Les raisins de la colère » de John Steinbeck :

                                                                  « Peut être bien qu’un homme n’a pas d’âme à soi tout seul, mais seulement un morceau de l’âme unique … à ce moment-là, ça n’a plus d’importance. Je serai toujours là, partout, dans l’ombre. Partout où tu porteras les yeux ».

                                                                  « Vient un moment où on change et où on voit les choses autrement. Alors, chaque mort n’est plus qu’une partie de la mort générale, chaque enfant qu’on porte en soi, une partie de l’ensemble de toutes les naissances, et la naissance et la mort deux parties d’une même chose. Et à ce moment-là, on ne se sent plus tout seul. A ce moment-là un mal est moins dur à supporter parce que ce n’est plus un mal à part ».

                                                                  « Tout ce que nous faisons, à mon idée, c’est toujours dans le sens de la vie ».
                                                                  Tornade juillet 2017
                                                                  John Steinbeck "The grapes of wrath"

                                                                  Il m’a semblé que nous pouvions trouver des réponses dans notre subconscient et plus particulièrement ce qui nous vient à l’esprit au cours du sommeil ou dans les moments qui précédent ou suivent immédiatement le sommeil et que nous appelons les phénomènes parahypniques.
                                                                  Conscience endormie

                                                                  La nuit aux heures floues de somnolence
                                                                  Parfois un bruit de pas vient hanter mon silence
                                                                  A mon oreille des voix murmurant des mots doux
                                                                  Et je m’endors alors faisant des rêves fous

                                                                  En ma nuit je m’envole poursuivant mes espoirs
                                                                  Les forêts les fourrés vibrent de ces présences
                                                                  Partout glissent des ombres bleues que je crois voir
                                                                  C’est la magie nocturne ombres des apparences

                                                                  Douceur des bois obscurs ruisseaux dormeurs
                                                                  Amours aimés amis je parcours vos images
                                                                  Serait-ce toi mon ange bienveillant protecteur
                                                                  Ou ce père adoré que je garde en mon cœur

                                                                  Ce frère désiré mais que je n’ai pas eu
                                                                  Peut être la présence d’un subtil absolu
                                                                  Lentement je balance au sein de ce bonheur
                                                                  Oh conscience endormie puissant révélateur

                                                                  ELAN VITAL

                                                                  Fascinée par l’aspect sans limite du ciel
                                                                  De l’univers qui l’entoure semble le prolonger
                                                                  Jusqu’où ? - je me pose encor la question essentielle
                                                                  Sans trouver de réponse depuis nombre d’années

                                                                  Mon imagination s’envola un matin au ciel d’or
                                                                  Aux marches des nuages un sentiment si fort

                                                                  Je crus sentir alors l’appel insoutenable
                                                                  Enlevée emportée par une force incontrôlable
                                                                  Un désir combien fort
                                                                  De vivre d’abord et encore

                                                                  Il me fallait fendre l’espace
                                                                  Franchir la plaine
                                                                  Dans le fol incendie allumé par l’aurore
                                                                  Briser la vitre obstacle filer à perdre haleine
                                                                  Rompre des chaînes
                                                                  Foncer toutes voiles dehors
                                                                  Dans le bris le fracas de fenêtres et glaces
                                                                  Et l’éclatement de l’espace
                                                                  Où les étoiles pleuvent
                                                                  Et où les galaxies se meuvent
                                                                  Et nous échappent...

                                                                  Dans l’immensité de l’univers
                                                                  D’un regard d’un geste un effort
                                                                  Embrasser le monde embraser cette vie
                                                                  Comme s’allume intensément un phare
                                                                  Dans le soir
                                                                  Comme naît et puis meurt une étoile
                                                                  Comme un souffle soudain comme un élan vital

                                                                  Ainsi nous n’avons fait qu’effleurer ces différents aspects d’un questionnement que nous éprouvons presque tous.


                                                                  0 commentaires

                                                                    Laisser un commentaire

                                                                    La société évolue – comme elle l’a toujours fait …

                                                                    Au début du mois de juin 2018 j’ai eu l’occasion d’organiser une exposition rétrospective des œuvres de mon père, Pierre (Petrus) De Man dans un local dénommé « d’Oude School » et situé dans le village, Weerde-Zemst, où il a habité pratiquement toute sa vie.

                                                                    Les amis et connaissances étaient invités à admirer les œuvres picturales (peinture à l’huile, au couteau, dessin et pastel), les photographies d’art, les aquarelles, réalisées par l’artiste et à en faire l’acquisition.

                                                                    Ils ont également pu lire les poèmes rédigés en français et en néerlandais par Pierre De Man.

                                                                    Chacun a pu constater son amour de la nature et son attachement à sa région: la campagne du Brabant flamand et contempler les vues pittoresques des villages de Zemst, Weerde, Elewijt, Laar et Eppegem.

                                                                    Je remercie les personnes qui m’ont aidée ou encouragée, et en particulier l’échevin de la culture de la commune de Zemst, Monsieur Coen Vandermeiren , le responsable des locaux « d’Oude School », Monsieur Marc Mertens, le responsable du cercle artistique « ‘t Steen », Monsieur Peter Livens, les sympathiques propriétaires du Manège Verbrande Brug, Monsieur et Madame Roger Janssens, l’excellente avocate Chantal Juliens, l’aimable attention de l’instituteur, Monsieur Leo Troyens et de son épouse, ainsi que de leur fille Els Troyens, logopède chevronnée, les responsables de bpost et du journal « De Zemstenaar », les sympathiques membres du service « Werkliedendienst » de la commune de Zemst, de même que tous les visiteurs venus de Zemst, Kampenhout, Bruxelles et environs.

                                                                    Avec un très amical et tendre merci à mon époux, Guy Luyckx, et à mon fils, Patrick Luyckx, qui se sont dévoués sans compter, et mes vifs remerciements à mon beau-frère, André Luyckx, ma belle-sœur, Maguy Van Lier, et à ma fidèle amie Thérèse Winand.


                                                                    0 commentaires

                                                                      Laisser un commentaire

                                                                      La société évolue – comme elle l’a toujours fait …

                                                                      Il nous a toujours été difficile de comprendre les personnes qui, autour de nous, prennent de l’âge mais il semble de plus que se creuse le fossé entre les générations actuelles.

                                                                      Non seulement les conditions climatiques agitent et inquiètent les esprits de la plupart de nos contemporains qui mettent en cause des erreurs et excès du passé mais ce qu’on appelle la fracture numérique divise tout bonnement jusqu’aux membres d’une même famille.

                                                                      La société se transforme très rapidement et fonctionne de plus en plus sur le mode numérique: on peut presque tout acquérir sans se déplacer, comme on dit « en quelques clics » et si l’on entre dans un magasin on peut y payer ses achats en utilisant son smartphone. On peut accéder aux gares et aéroports grâce à la reconnaissance faciale. Même les personnes du troisième âge peuvent être hébergées dans des maisons où on les accompagne partiellement par le biais de robots intelligents et parait-il bienveillants.

                                                                      J’y reconnais bien évidemment le signe d’un progrès considérable mais avec des inconvénients notoires: les gens ont tendance à rester chez eux et la sédentarité s’accroit et affecte la santé si l’on aime rester le regard rivé sur des écrans, des surfaces commerciales semblent parfois désertes et pire encore si des postes nouveaux sont peut être créés cela pourrait être aux dépens du personnel antérieurement affectés aux comptoirs, guichets, caisses etc.

                                                                      Tout cela caractérise à présent notre société au sein de laquelle l’acquisition des connaissances se fait de manière quelque peu désordonnée car il semblerait que toutes les connaissances sont disponibles séance tenante.

                                                                      Si l’on peut applaudir cette amélioration de la qualité de vie même pour les seniors qui ont chez eux à portée de main la possibilité de tout apprendre et de mieux communiquer avec les autres, il reste cependant un aspect désolant de nos sociétés, à savoir le vieillissement de la population que l’on attribue aux progrès de la médecine et de l’hygiène.

                                                                      Justement: la recherche médicale a de quoi faire en se penchant sur les cas de plus en plus nombreux de malades d’Alzheimer, Parkinson et autres maux de l’âge qui semblaient auparavant moins fréquents.

                                                                      Avec l’allongement de la dure de vie des personnes, toutes ces affections sont aussi plus souvent et plus précisément remarquées et prises en compte.

                                                                      J’ai eu l’idée d’un petit texte poétique qui analyse le ressenti d’une personne souffrant de troubles de la mémoire.

                                                                      Hélène De Man

                                                                      UN VENT EMPORTANT LA MÉMOIRE

                                                                      Peu à peu un vent brumeux sur toi se lève
                                                                      Sous le dôme du ciel luit une autre lumière
                                                                      De ton monde confus il retranche et enlève
                                                                      Les printemps les étés les automnes les hivers

                                                                      Voilà donc cette fois endormant tes espoirs
                                                                      Qu’il t’apporte le calme cette douceur du soir
                                                                      Ce vent t’a libéré de soucis dérisoires
                                                                      Qu’il a précipités au bout du grand ciel noir

                                                                      Et ses ondulations emportent ta mémoire
                                                                      Tu cesses doucement de te rider le front
                                                                      Tes frêles tempes grises déjà moins mal te font
                                                                      Ce vent a absorbé ton fardeaux d’idées noires

                                                                      Il a donc adouci l’ombre de ton regard
                                                                      Et autrement rangé les objets des tiroirs
                                                                      Embué la surface des vitres des miroirs
                                                                      C’est un vent qui s’en va emportant ta mémoire


                                                                      0 commentaires

                                                                        Laisser un commentaire

                                                                        Voici un poème qui fait allusion à la personnalité célèbre de Virgile le plus apprécié des poètes latins et surnommé le cygne de Mantoue. Sa poésie est vraiment remarquable. J’ai transformé le texte en faisant allusion à la vie si brève que nous passons sur terre et le désir qui nous anime souvent de retrouver notre pays d’origine et nos racines. J’ai voulu en faire une poésie optimiste et heureuse en l’honneur de notre nouveau printemps. Hélène

                                                                        Variations sur le Cygne Poète

                                                                        Sur des ailes légères blanches et insolites
                                                                        Je quitterai les villes et leurs rues ténébreuses
                                                                        Toute ma vie j’aurai préparé cette fuite
                                                                        Pour connaitre du vent les forces chaleureuses

                                                                        Oh mon ami fidèle toi qui m’aimes et que j’aime
                                                                        Je voudrais qu’un instant tu penses et imagines
                                                                        Cette envolée céleste sur un léger poème
                                                                        Pour qu’enfin je retrouve mes plaines d’origine

                                                                        Des plumes vaporeuses des duvets si étranges
                                                                        Venus on ne sait d’où berceront mon essor
                                                                        Dans cet autre univers il faudra que je change
                                                                        Là pour pouvoir renaître grâce à ce nouveau sort

                                                                        Transportée bienheureuse je jetterai les yeux
                                                                        Sur des steppes paisibles de douces étendues
                                                                        Laissant au loin la mer son souvenir heureux
                                                                        Je partirai au nord dans les brumes ténues

                                                                        Et il ne faudra pas que tes regards s‘alarment
                                                                        Evite les idées et les mots sentencieux
                                                                        Et ne jette aucun cri ne verse nulle larme
                                                                        Ce départ mènera vers un monde harmonieux


                                                                        0 commentaires

                                                                          Laisser un commentaire

                                                                          Parler de toi ou non... voilà la question que je me pose depuis quelques semaines.

                                                                          J’ai été soufflée par les pompeuses funérailles nationales et si chrétiennes que l’on t’a accordées.

                                                                          Mais bien sûr c’était mérité. Je n’ai pas été étonnée par les motards ni par les musiciens amis qui jouaient et chantaient pendant la messe.

                                                                          Ton départ à Saint Barth m’a semblé tout à fait justifié malgré les critiques des fans: il vaut mieux éviter un interminable défilé de pleureuses et de déprimés sur ta tombe.

                                                                          Un peu étonnée quand même par l’aigle qui se serait manifesté lors de ta mise en terre.

                                                                          Et puis le calme plat ... sous la douleur quelques copines m’ont expliqué qu’elles supportaient très difficilement ton départ au paradis des rockeurs.

                                                                          Jusque-là tout est normal et moi aussi je suis perdue mais ta voix est toujours là sur les disques, les cassettes, les cds et tes photos et posters sont toujours accrochés à mes murs et pratiquement rien n’a bougé d’un centimètre.

                                                                          Alors voilà que je sursaute sous le choc: le testament sacré de notre idole est contesté et le tintamarre augmente sans cesse. J’apprends qu’il y a eu plusieurs testaments ce qui déjà rassure un peu mais l’avidité et l’intérêt plutôt matériels de ceux qui contestent et de ceux qui se taisent m’effrayent malgré tout. Où sont les larmes, la tendresse, la passion ?

                                                                          Et puis on me dit qu’il s’agit aussi de droits moraux, d’un héritage artistique, de la part d’amour que certains n’auraient pas reçu...

                                                                          On ose même s’en référer à Léon Smet ton père qui t’a ignoré par négligence et appât du plaisir et désordre de vie.

                                                                          Je suis déboussolée. Je repense à mes idéaux et mes passions, à tout ce que tu m’as apporté dans la vie. Grâce à toi J’ai perdu ma peur de l’avion et au contraire pris goût aux voyages et à la découverte du monde et des autres, J’ai accumulé les amis (en même temps que des livres, photos et documents), J’ai osé monter sur scène et crier dans un micro : " Je n’ai besoin de personne " – " Lutte contre la haine des imbéciles " - " Qu’est-ce qu’elle a ma gueule " .... Et moi aussi J’ai pensé que J’avais été reniée par des parents maladroits et/ou absents – pas de mère dans son enfance il faut le faire.

                                                                          J’ai donc aussi crié " Fille de personne " et " Je suis née dans la rue ".

                                                                          Tes chansons et tes hurlements m’ont libérée de bien des douleurs et maintenant je pense à la suite.

                                                                          J’ai choisi les chansons que l’on pourrait passer lorsque moi aussi j’y passerai. Il y en a deux de toi " Aimer vivre " et " Essayer ", une de Cabrel " Tout le monde y pense ", une de Françoise Hardy " Mon amie la rose ". Mais oui J’ai bien compris qu’on est si peu de choses.

                                                                          La chanson la plus importante pour moi, par les paroles bien sûr, mais aussi par le son de ta voix qui se répercute un soir au Parc des Princes à la fin des années 90. Après avoir entendu de telles paroles plus personne ne peut hésiter sur ce qu’il nous reste à faire sur cette terre:

                                                                          " Tous les grands mots amour et paix et liberté essayez-les
                                                                          A votre tour de réussir tout ce que nous avons raté
                                                                          Ce que nous avons gâché, ... essayez-les, ... faut essayer "

                                                                          Que pour toujours les échos de ces paroles résonnent dans notre monde qui lamentablement tombe en lambeaux.

                                                                          Merci Johnny pour les beaux rêves et les grands idéaux et pour les passions ardentes que tu m’as inspirées.

                                                                          Tiens voilà que je n’ai pas parlé de Johnny, non – je viens de parler à Johnny, mon frère, mon ami, mon maître à penser et à vivre.


                                                                          0 commentaires

                                                                            Laisser un commentaire

                                                                            A Johnny Hallyday

                                                                            Voici que je m’embarque en ce soir lumineux
                                                                            J’ai longtemps regardé ces nuages de feu
                                                                            Vienne ce vent qui me glace toujours sur place
                                                                            Et la nuit qui s’avance comme elle danse
                                                                            Vivons intense cette attente de lui
                                                                            Son regard et ses mains son visage
                                                                            Ses gestes lestes et puis sa voix
                                                                            Ses appels de démence ses cris

                                                                            Vers les infinités et leurs mirages
                                                                            Jetant ses hurlements ses râles
                                                                            Reflétant sa blondeur fulgurante
                                                                            Projetant sa silhouette ardente
                                                                            D’une simple étincelle
                                                                            De l’éclair de ses yeux
                                                                            Sous la sueur qui ruisselle
                                                                            Qu’il rallume de ma vie les feux

                                                                            La voilà cette star celui que l’on protège
                                                                            Ce héros flamboyant habillé de brillance
                                                                            Vibrante mon âme vole mon coeur s’allège
                                                                            Sous le charme envoûtée et en transe
                                                                            Et dans l’éclatement de sentiments de joies
                                                                            Mes projets et mes rêves viennent de ce dieu-là

                                                                            C’est par lui que j’assume mes souffrances mes envies
                                                                            Et mes pulsions d’amour passant toutes par lui
                                                                            Il se déhanche et se balance provocant
                                                                            Et puis s’écroule à genoux délirant
                                                                            Il porte de ma vie les malheurs et le poids
                                                                            Souriant arrogant et si tendre à la fois

                                                                            Dieu combien j’ai voulu et comprendre et savoir
                                                                            S’il est au monde un autre dieu ou un ange un espoir
                                                                            Lui tellement mortel et si vivant pourtant
                                                                            Je n’ai trouvé que lui dieu vivant exaltant

                                                                            Par ses décors fiévreux incandescents
                                                                            Il vibrera toujours agressant mes oreilles
                                                                            Le batteur bateau ivre et les guitares pleurant
                                                                            En affolant les rythmes de mon coeur débordant
                                                                            Et soutenant longtemps de ma vie la cadence
                                                                            Il restera pour moi celui qui lui donne son sens


                                                                            0 commentaires

                                                                              Laisser un commentaire

                                                                              Prix : 10€ par reccueil

                                                                              Intéressé : Contactez-moi


                                                                              0 commentaires

                                                                                Laisser un commentaire

                                                                                Lorsque vous parlez de poésie vous obtenez d’étranges réactions. Une amie me disait il y a quelque temps: "Quand je lis un roman, si je vois un passage en vers, je passe outre et je continue ma lecture plus loin". La présentation seule la dissuade de lire le poème, elle ne veut lire que la prose...

                                                                                De toute façon, les gens pensent généralement que la poésie est inutile, qu’elle ne sert à rien, qu’elle est faite de rêves, d’enfantillages. La présentation ou le vocabulaire leur semblent ennuyeux, la formulation est d’emblée incompréhensible, en bref les gens pensent que la poésie c’est "quelque chose" pour les intellectuels qui n’ont rien d’autre à faire.

                                                                                Pourtant, la poésie trouve son origine dans la tradition orale de nos ancêtres. Les premiers hommes ne savaient ni lire ni écrire. Fascinés par les phénomènes naturels qu’ils tentaient de comprendre ils ont peu à peu élaboré des légendes et des mythes.

                                                                                C’est ainsi que sont nés des récits héroîques et des légendes singulières qui, transmis de génération en génération, furent mémorisés, embellis, et peu à peu transformés.

                                                                                L’usage de rimes et de rythmes permettait alors de retenir plus facilement de longs poèmes épiques et est resté aujourd’hui l’une des caractéristiques de la poésie.

                                                                                De plus l’épopée et les contes de fée ont l’avantage de refléter certains aspects du fonctionnement de nos pensées inconscientes et de les exprimer clairement voire de les exorciser.

                                                                                Il faut ajouter que par la suite les poèmes ont pu devenir les paroles de ballades et chansons que l’on entend journellement à la radio, la télévision ou sur YouTube...

                                                                                Il apparait donc clairement que l’une des tâches du poète peut résider non seulement dans l’écriture mais aussi dans la lecture à haute voix de poésies. La déclamation peut se faire à partir d’une scène, d’une estrade ou même lors de réunions informelles chez les gens à la maison. Le poète a alors la possibilité d’expliquer ses poèmes, de répondre à des questions, d’insérer des pauses musicales. La poésie nous est alors bien plus proche. Elle n’entraîne plus ce sentiment de rejet ou d’ennui. Voilà donc un défi que le poète peut tenter de relever pour rendre son œuvre plus vivante.


                                                                                0 commentaires

                                                                                  Laisser un commentaire

                                                                                  Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

                                                                                  Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

                                                                                  Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est : et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : " Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise ".

                                                                                  Charles Baudelaire 1821 - 1867

                                                                                  Voilà une invitation qu’il faut selon moi s’empresser d’accepter.

                                                                                  Le temps passe et la vie court.

                                                                                  Tout s’efface et disparait autour de nous.

                                                                                  L’automne nous ramène à cette réflexion sur la précarité de la vie.

                                                                                  Nous constatons que même les plus belles choses et les êtres les plus remarquables disparaissent.

                                                                                  Profitons du jour présent comme nous le conseillait déjà le philosophe.

                                                                                  Rendons hommage à Gisèle Casadesus, Jean Rochefort, Danielle Darrieux et autres artistes et personnalités admirables et bienfaisantes.


                                                                                  0 commentaires

                                                                                    Laisser un commentaire

                                                                                    J’ai repensé - qui pourrait s’en abstenir - aux nouvelles inquiétantes qui nous parviennent de toutes parts concernant le réchauffement climatique, l’altération de la biodiversité et la disparition un peu partout de sites naturels splendides.

                                                                                    J’ai notamment trouvé très émouvante une émission télévisée (Thalassa pour ne pas la nommer) qui évoquait un voyage au Spitzberg et donnait à contempler ce qui reste du Grand Nord.

                                                                                    Comme vie animale on pouvait y contempler le retour des morses qui y prospèrent à nouveau et deviner la présence d’un ou de plusieurs ours pour lesquels je me pose la question de savoir comment ces fiers animaux pourront survivre avec la fonte inéluctable des glaciers.

                                                                                    Il y a de quoi verser une larme et tant mieux si les touristes prennent plaisir à voyager jusque là. Il n’en reste pas moins que leur bateau - même s’il est moins polluant et de taille réduite par rapport aux énormes navires de croisière qui ne sont plus tolérés à présent dans ces régions - que leur bateau contribue aussi à mettre en danger la nature.

                                                                                    Je dois cependant avouer que J’ai malgré tout été prise par l’envie de faire un tel voyage lorsque J’ai constaté l’émotion des voyageurs levant leur verre en arrivant au terme de leur voyage non loin du pôle.

                                                                                    Je me souviens à cet effet du bonheur que J’ai connu en 2013 en découvrant certains paysages norvégiens (voir les images).

                                                                                    Concernant le réchauffement et la montée des eaux des océans et bien d’autres problèmes entraînés par la pollution globale je me souviens aussi avoir lu avec intérêt le livre de Hubert Reeves « Là ou croît le péril … croît aussi ce qui sauve » (Editions du Seuil, septembre 2013).

                                                                                    Après cette lecture on peut heureusement conserver beaucoup d’espoir


                                                                                    0 commentaires

                                                                                      Laisser un commentaire

                                                                                      En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

                                                                                      Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

                                                                                      Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

                                                                                      Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

                                                                                      Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

                                                                                      Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

                                                                                      En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.


                                                                                      0 commentaires

                                                                                        Laisser un commentaire

                                                                                        En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

                                                                                        Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

                                                                                        Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

                                                                                        Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

                                                                                        Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

                                                                                        Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

                                                                                        En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.


                                                                                        0 commentaires

                                                                                          Laisser un commentaire

                                                                                          ADAMO - en entendant ce mot un monde fabuleux surgit, une cohorte de belles images, géniales mélodies et principes nobles et généreux.

                                                                                          Mon rêve, mon bonheur... ce chanteur-là en fait partie. Et je ne suis pas la seule, je sais.

                                                                                          Rentrée de l’école, dans les années 60, un soir dans la cuisine de ma grand-mère, je terminais ma version latine ou l’un de ces affreux devoirs de math, et soudain la radio diffuse une étonnante chanson: " Sans toi ma mie ". Un nom est donné: " chantée par Adamo ". Mais on a l’impression que c’est une fille qui chante. Pourtant il chante " sans toi ma mie " et cette voix, ces paroles... c’est super beau, touchant, lancinant. Cela ne s’oublie pas.

                                                                                          Cher Salvator Adamo - car ensuite on t’a donné un nom complet, nom et prénom, Salvator Adamo...

                                                                                          Tu as jalonné mon adolescence difficile qui fut grâce à toi parsemée de pépites lumineuses. Toutes tes chansons ont adouci bien des moments que je voudrais oublier.

                                                                                          Un autre exemple: un soir je me trouve sur une route dans une voiture et je vois les rails brillants du tramway vicinal peu après avoir quitté la gare de Mons. La neige fait son apparition. À la radio on entend " Tombe la neige " et pour toujours j’associerai à ta chanson cette image d’une sombre route solitaire et peu hospitalière pour moi.

                                                                                          Un autre jour, un beau dimanche cette fois, nous écoutons la radio et Jean-Claude Ménessier présente ta nouvelle chanson encore en préparation " Inch Allah ", pleine d’idéal et de générosité. Jamais personne me semble-t-il ne l’a suffisamment écoutée et comprise, cette chanson qui, même modifiée aujourd’hui, continue de faire polémique.

                                                                                          Il y a eu, un peu plus tard, au temps de mes tendres fiançailles, " Viens ma brune " et " L’amour te ressemble " dont je vivais intensément les paroles.

                                                                                          Ensuite " Sur les collines de Rabiah " fut pour moi une chanson phare qui me fait encore pleurer aujourd’hui.

                                                                                          Ah oui, auparavant, J’avais été touchée par cette chanson " Le cœur en bandoulière " dans laquelle je sentais comment surmonter une immense douleur...

                                                                                          Et auparavant encore " A demain sur la lune " et combien j’en rêvais moi-même à cette époque - innocemment - de voyager dans l’espace ...

                                                                                          Et auparavant ? Oui, que faisions-nous au temps où Adamo ne chantait pas encore ?

                                                                                          La Belgique, la France, le monde n’existent pas sans toi, Adamo.

                                                                                          Tu es bien plus que le " tendre jardinier " de la chanson et des " couples lumineux " qui s’aimèrent sur tes chansons...

                                                                                          Puis-je recommander - à ceux qui ne savent pas tout - le livre " A ceux qui rêvent encore - les plus belles chansons d’une vie ". Un livre qui m’accompagne depuis longtemps


                                                                                          0 commentaires

                                                                                            Laisser un commentaire

                                                                                            Né à Rouen le 8 juin 1989 Amaury Vassili a été qualifié de plus jeune ténor au monde. Il interprète à la fois des chansons de variété, surtout française, et de la pop lyrique. Son inspiration va de Michel Sardou à Florent Pagny.

                                                                                            Il commence à chanter très jeune et à l’âge de 14 ans remporte le premier prix d‘un concours de chant avec une chanson de Jacques Brel.

                                                                                            En 2011 il participe au grand prix Eurovision de la chanson en interprétant une chanson en langue corse » Sognu «. Il se classe quatorzième.

                                                                                            Il reprend aussi la chanson en anglais de Céline Dion » My heart will go on « (thème du film « Titanic). Actuellement son album « Vincero » remporte un énorme succès.

                                                                                            Sa voix remarquable se situe entre celle d’un ténor et d’un baryton martin. Un chanteur talentueux, plein de charme et promis à un bel avenir.

                                                                                            Un de ces artistes comme je les aime.

                                                                                            Et vous ?


                                                                                            0 commentaires

                                                                                              Laisser un commentaire

                                                                                              Bernard Martin un artiste extrêmement doué et présentant des facettes très variées en arts graphiques.

                                                                                              Mon poème "Sweet love" est ainsi illustré


                                                                                              1 commentaires
                                                                                              • Commentaire

                                                                                                HelenSelen

                                                                                                Posté le 18 / 01 / 2020

                                                                                                Un grand talent artistique.

                                                                                              Laisser un commentaire


                                                                                              0 commentaires

                                                                                                Laisser un commentaire


                                                                                                0 commentaires

                                                                                                  Laisser un commentaire


                                                                                                  0 commentaires

                                                                                                    Laisser un commentaire


                                                                                                    0 commentaires

                                                                                                      Laisser un commentaire