recueils de poèmes

Bonjour, mon quatrième recueil

" VOICI C’EST L’HEURE " est sorti, si cela vous intéresse, contactez-moi

Prix : 10 € par recueil
mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure

Voici c’est l’heure "Couverure"

mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure

Voici c’est l’heure "4ème de couverture"

amours-les-presses-litteraires-helene-de-man-st-estephe-perpignan-1999

Amours

couverture-4

Quatrième de Couverture

etre-et-devenir-helene-de-man-thierry-sajat

Etre et devenir

rythmes-la-bruyere-helene-de-man

Rythmes

Mes poésies

Image de nuit
Sans bruit et les yeux sans regard

La nuit mon âme souvent erre
Dans le passé de mes chimères
Alors j’entends siffler le vent
Dans les orgues d’églises d’hier

De blancs fantômes fuient lentement
Ils existent quoi que l’on dise
Ils détournent la tête en passant
Aucun regret n’est plus de mise

Jusqu’à l’horizon livide ils défilent
Sans bruit et les yeux sans regard
Las figée je les hèle immobile
Lorsque J’ai compris il est déjà trop tard

© Hélène De Man 04 septembre 2017
Commentaire

Il est au bout du jour une planète en fête
A cet endroit latent où seule dans ma tête
Je referme les mains sur mes visions inquiètes
Laissant derrière moi mes inutiles quêtes

Lorsque la nuit lourde en ses voiles redescend
Que s’entrouvrent enfin les portes du néant
Un train silencieux au bord du quai m’attend
Pour aller en ce lieu où chez moi je me sens

Il est un lieu feutré de paix et de tendresse
Où m’attendent des bras où glissent des caresses
Où n’ont de place ni les télévisions
Ni les ordinateurs dictant l’information

Tel est ce lieu de rêve qui n’appartient qu’à moi
Je m’y rends chaque soir à bord d’un train bleu nuit
Sur les rails de l’espoir il part et me conduit
Vers tout ce que je veux et ce en quoi je crois

© Hélène De Man 1 février 2002

-Troisième prix du Concours Europoesie terpsichore 2012-
Catégorie poésie classique et néo-classique

-Troisième prix ex aequo -
Prix de la francophonie
Commentaire

J’aime entendre le vent glisser sur les nuages
Quand l’étendue de mer sommeille près de moi
Et son sable muet vibrant comme un mirage
Où le soleil allume des cristaux sous mes pas

J’aime voir échouer au bas des dunes vides
Des coquillages creux aux reflets d’arc-en-ciel
Et se briser en tourbillons d’ombres liquides
Les vagues cavalières sur le sable de miel

Voir leurs crinières blanches atteignant le rivage
En rangs irréguliers de dentelle écumeuse
Et déceler parfois fuyant dans leur sillage
Des splendeurs coralliennes aux teintes lumineuses

Oui J’aime cet été solitaire incertain
Quand je perçois l’appel qui me fait frissonner
Ce signe solennel émanant du destin
Qui me berce et m’emporte en sa sérénité

© Hélène De Man
Commentaire
Grise Mer du Nord

La mer du nord si grise
Qui grise et vert-de-grise
Les brise-lames qui brisent
Les larmes du vague à l’âme

Parfois prend des sourires
Quand le ciel se déchire
Quand le soleil s’y mire
Elle s’irise et frise
Des vaguelettes bises

Le soir les eaux verdâtres
S’étalent en longs bandeaux
Vers l’horizon des eaux
Où les rayons d’albâtre
d’un soleil enclavé
Peinent à S’élancer

Vient le moment sacré
Où en apothéose
Le crépuscule s’impose
Se révèle et explose
Flèches d’or en fusion
Fantastique explosion

Jaillissement de flammes
Etincelles fusées
Défonçant transperçant
Les nuées violettes
Comme un orage ardent
Volcan qui se projette
C’est le ciel tout entier
Dressé en majesté
Qui couronne et honore
La grise mer du nord

© Hélène De Man
Commentaire

Question posée combien de jours combien d’années
Comportera ma vie inconnue randonnée
Qu’ils soient pareils à hier ou bien à aujourd’hui
De chagrins de bonheurs de surprises emplis

j’entrevois l’avenir ses secrets bien gardés
J’attends ses horizons uniques sans frontières
Car pour moi l’existence vibre d’intensité
De moments résumant une vie toute entière

Ce que je veux du vent des marées et des plaines
Des étendues sauvages foulées par les chevaux
C’est un instant puissant de vie une force soudaine
Car si j’obtiens cela rien ne me fait défaut

Et alors prête ouverte à mon éternité
En moi je sentirai sourdre la vie sacrée
Unie à la nature l’univers infini
Pour ressentir cela un seul instant suffit

© Hélène De Man 4 avril 2016
Commentaire

Diplômes & récompenses