Mes actualités

Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
Expo Pierre De Man 2018
La société évolue – comme elle l’a toujours fait …

Au début du mois de juin 2018 j’ai eu l’occasion d’organiser une exposition rétrospective des œuvres de mon père, Pierre (Petrus) De Man dans un local dénommé « d’Oude School » et situé dans le village, Weerde-Zemst, où il a habité pratiquement toute sa vie.

Les amis et connaissances étaient invités à admirer les œuvres picturales (peinture à l’huile, au couteau, dessin et pastel), les photographies d’art, les aquarelles, réalisées par l’artiste et à en faire l’acquisition.

Ils ont également pu lire les poèmes rédigés en français et en néerlandais par Pierre De Man.

Chacun a pu constater son amour de la nature et son attachement à sa région: la campagne du Brabant flamand et contempler les vues pittoresques des villages de Zemst, Weerde, Elewijt, Laar et Eppegem.

Je remercie les personnes qui m’ont aidée ou encouragée, et en particulier l’échevin de la culture de la commune de Zemst, Monsieur Coen Vandermeiren , le responsable des locaux « d’Oude School », Monsieur Marc Mertens, le responsable du cercle artistique « ‘t Steen », Monsieur Peter Livens, les sympathiques propriétaires du Manège Verbrande Brug, Monsieur et Madame Roger Janssens, l’excellente avocate Chantal Juliens, l’aimable attention de l’instituteur, Monsieur Leo Troyens et de son épouse, ainsi que de leur fille Els Troyens, logopède chevronnée, les responsables de bpost et du journal « De Zemstenaar », les sympathiques membres du service « Werkliedendienst » de la commune de Zemst, de même que tous les visiteurs venus de Zemst, Kampenhout, Bruxelles et environs.

Avec un très amical et tendre merci à mon époux, Guy Luyckx, et à mon fils, Patrick Luyckx, qui se sont dévoués sans compter, et mes vifs remerciements à mon beau-frère, André Luyckx, ma belle-sœur, Maguy Van Lier, et à ma fidèle amie Thérèse Winand.

Hélène De Man 17-07-2018
Commentaire
L'effort précède la moisson
La société évolue – comme elle l’a toujours fait …

Il nous a toujours été difficile de comprendre les personnes qui, autour de nous, prennent de l’âge mais il semble de plus que se creuse le fossé entre les générations actuelles.

Non seulement les conditions climatiques agitent et inquiètent les esprits de la plupart de nos contemporains qui mettent en cause des erreurs et excès du passé mais ce qu’on appelle la fracture numérique divise tout bonnement jusqu’aux membres d’une même famille.

La société se transforme très rapidement et fonctionne de plus en plus sur le mode numérique: on peut presque tout acquérir sans se déplacer, comme on dit « en quelques clics » et si l’on entre dans un magasin on peut y payer ses achats en utilisant son smartphone. On peut accéder aux gares et aéroports grâce à la reconnaissance faciale. Même les personnes du troisième âge peuvent être hébergées dans des maisons où on les accompagne partiellement par le biais de robots intelligents et parait-il bienveillants.

J’y reconnais bien évidemment le signe d’un progrès considérable mais avec des inconvénients notoires: les gens ont tendance à rester chez eux et la sédentarité s’accroit et affecte la santé si l’on aime rester le regard rivé sur des écrans, des surfaces commerciales semblent parfois désertes et pire encore si des postes nouveaux sont peut être créés cela pourrait être aux dépens du personnel antérieurement affectés aux comptoirs, guichets, caisses etc.

Tout cela caractérise à présent notre société au sein de laquelle l’acquisition des connaissances se fait de manière quelque peu désordonnée car il semblerait que toutes les connaissances sont disponibles séance tenante.

Si l’on peut applaudir cette amélioration de la qualité de vie même pour les seniors qui ont chez eux à portée de main la possibilité de tout apprendre et de mieux communiquer avec les autres, il reste cependant un aspect désolant de nos sociétés, à savoir le vieillissement de la population que l’on attribue aux progrès de la médecine et de l’hygiène.

Justement: la recherche médicale a de quoi faire en se penchant sur les cas de plus en plus nombreux de malades d’Alzheimer, Parkinson et autres maux de l’âge qui semblaient auparavant moins fréquents.

Avec l’allongement de la dure de vie des personnes, toutes ces affections sont aussi plus souvent et plus précisément remarquées et prises en compte.

J’ai eu l’idée d’un petit texte poétique qui analyse le ressenti d’une personne souffrant de troubles de la mémoire.

Hélène De Man


UN VENT EMPORTANT LA MÉMOIRE

Peu à peu un vent brumeux sur toi se lève
Sous le dôme du ciel luit une autre lumière
De ton monde confus il retranche et enlève
Les printemps les étés les automnes les hivers

Voilà donc cette fois endormant tes espoirs
Qu’il t’apporte le calme cette douceur du soir
Ce vent t’a libéré de soucis dérisoires
Qu’il a précipités au bout du grand ciel noir

Et ses ondulations emportent ta mémoire
Tu cesses doucement de te rider le front
Tes frêles tempes grises déjà moins mal te font
Ce vent a absorbé ton fardeaux d’idées noires

Il a donc adouci l’ombre de ton regard
Et autrement rangé les objets des tiroirs
Embué la surface des vitres des miroirs
C’est un vent qui s’en va emportant ta mémoire

Hélène De Man 11-05-2018
Commentaire
Variations sur le cygne poète

Voici un poème qui fait allusion à la personnalité célèbre de Virgile le plus apprécié des poètes latins et surnommé le cygne de Mantoue. Sa poésie est vraiment remarquable. J’ai transformé le texte en faisant allusion à la vie si brève que nous passons sur terre et le désir qui nous anime souvent de retrouver notre pays d’origine et nos racines. J’ai voulu en faire une poésie optimiste et heureuse en l’honneur de notre nouveau printemps. Hélène


Variations sur le Cygne Poète

Sur des ailes légères blanches et insolites
Je quitterai les villes et leurs rues ténébreuses
Toute ma vie j’aurai préparé cette fuite
Pour connaitre du vent les forces chaleureuses

Oh mon ami fidèle toi qui m’aimes et que j’aime
Je voudrais qu’un instant tu penses et imagines
Cette envolée céleste sur un léger poème
Pour qu’enfin je retrouve mes plaines d’origine

Des plumes vaporeuses des duvets si étranges
Venus on ne sait d’où berceront mon essor
Dans cet autre univers il faudra que je change
Là pour pouvoir renaître grâce à ce nouveau sort

Transportée bienheureuse je jetterai les yeux
Sur des steppes paisibles de douces étendues
Laissant au loin la mer son souvenir heureux
Je partirai au nord dans les brumes ténues

Et il ne faudra pas que tes regards s‘alarment
Evite les idées et les mots sentencieux
Et ne jette aucun cri ne verse nulle larme
Ce départ mènera vers un monde harmonieux

Hélène De Man 16-04-2018
Commentaire
Johnny Hallyday karaoke Hélène De Man
Mon amie la rose
Tombola - midi pyrenees 1997

Parler de toi ou non... voilà la question que je me pose depuis quelques semaines.

J’ai été soufflée par les pompeuses funérailles nationales et si chrétiennes que l’on t’a accordées.

Mais bien sûr c’était mérité. Je n’ai pas été étonnée par les motards ni par les musiciens amis qui jouaient et chantaient pendant la messe.

Ton départ à Saint Barth m’a semblé tout à fait justifié malgré les critiques des fans: il vaut mieux éviter un interminable défilé de pleureuses et de déprimés sur ta tombe.

Un peu étonnée quand même par l’aigle qui se serait manifesté lors de ta mise en terre.

Et puis le calme plat ... sous la douleur quelques copines m’ont expliqué qu’elles supportaient très difficilement ton départ au paradis des rockeurs.

Jusque-là tout est normal et moi aussi je suis perdue mais ta voix est toujours là sur les disques, les cassettes, les cds et tes photos et posters sont toujours accrochés à mes murs et pratiquement rien n’a bougé d’un centimètre.

Alors voilà que je sursaute sous le choc: le testament sacré de notre idole est contesté et le tintamarre augmente sans cesse. J’apprends qu’il y a eu plusieurs testaments ce qui déjà rassure un peu mais l’avidité et l’intérêt plutôt matériels de ceux qui contestent et de ceux qui se taisent m’effrayent malgré tout. Où sont les larmes, la tendresse, la passion ?

Et puis on me dit qu’il s’agit aussi de droits moraux, d’un héritage artistique, de la part d’amour que certains n’auraient pas reçu...

On ose même s’en référer à Léon Smet ton père qui t’a ignoré par négligence et appât du plaisir et désordre de vie.

Je suis déboussolée. Je repense à mes idéaux et mes passions, à tout ce que tu m’as apporté dans la vie. Grâce à toi J’ai perdu ma peur de l’avion et au contraire pris goût aux voyages et à la découverte du monde et des autres, J’ai accumulé les amis (en même temps que des livres, photos et documents), J’ai osé monter sur scène et crier dans un micro : " Je n’ai besoin de personne " – " Lutte contre la haine des imbéciles " - " Qu’est-ce qu’elle a ma gueule " .... Et moi aussi J’ai pensé que J’avais été reniée par des parents maladroits et/ou absents – pas de mère dans son enfance il faut le faire.

J’ai donc aussi crié " Fille de personne " et " Je suis née dans la rue ".

Tes chansons et tes hurlements m’ont libérée de bien des douleurs et maintenant je pense à la suite.

J’ai choisi les chansons que l’on pourrait passer lorsque moi aussi j’y passerai. Il y en a deux de toi " Aimer vivre " et " Essayer ", une de Cabrel " Tout le monde y pense ", une de Françoise Hardy " Mon amie la rose ". Mais oui J’ai bien compris qu’on est si peu de choses.

La chanson la plus importante pour moi, par les paroles bien sûr, mais aussi par le son de ta voix qui se répercute un soir au Parc des Princes à la fin des années 90. Après avoir entendu de telles paroles plus personne ne peut hésiter sur ce qu’il nous reste à faire sur cette terre:

" Tous les grands mots amour et paix et liberté essayez-les
A votre tour de réussir tout ce que nous avons raté
Ce que nous avons gâché, ... essayez-les, ... faut essayer "

Que pour toujours les échos de ces paroles résonnent dans notre monde qui lamentablement tombe en lambeaux.

Merci Johnny pour les beaux rêves et les grands idéaux et pour les passions ardentes que tu m’as inspirées.

Tiens voilà que je n’ai pas parlé de Johnny, non – je viens de parler à Johnny, mon frère, mon ami, mon maître à penser et à vivre.

Hélène De Man 09-03-2018
Commentaire
Salvatore Adamo Concert Spectacle
Salvatore Adamo 1964
Salvatore Adamo -  À ceux qui rêvent encore

ADAMO - en entendant ce mot un monde fabuleux surgit, une cohorte de belles images, géniales mélodies et principes nobles et généreux.

Mon rêve, mon bonheur... ce chanteur-là en fait partie. Et je ne suis pas la seule, je sais.

Rentrée de l’école, dans les années 60, un soir dans la cuisine de ma grand-mère, je terminais ma version latine ou l’un de ces affreux devoirs de math, et soudain la radio diffuse une étonnante chanson: " Sans toi ma mie ". Un nom est donné: " chantée par Adamo ". Mais on a l’impression que c’est une fille qui chante. Pourtant il chante " sans toi ma mie " et cette voix, ces paroles... c’est super beau, touchant, lancinant. Cela ne s’oublie pas.

Cher Salvator Adamo - car ensuite on t’a donné un nom complet, nom et prénom, Salvator Adamo...

Tu as jalonné mon adolescence difficile qui fut grâce à toi parsemée de pépites lumineuses. Toutes tes chansons ont adouci bien des moments que je voudrais oublier.

Un autre exemple: un soir je me trouve sur une route dans une voiture et je vois les rails brillants du tramway vicinal peu après avoir quitté la gare de Mons. La neige fait son apparition. À la radio on entend " Tombe la neige " et pour toujours j’associerai à ta chanson cette image d’une sombre route solitaire et peu hospitalière pour moi.

Un autre jour, un beau dimanche cette fois, nous écoutons la radio et Jean-Claude Ménessier présente ta nouvelle chanson encore en préparation " Inch Allah ", pleine d’idéal et de générosité. Jamais personne me semble-t-il ne l’a suffisamment écoutée et comprise, cette chanson qui, même modifiée aujourd’hui, continue de faire polémique.

Il y a eu, un peu plus tard, au temps de mes tendres fiançailles, " Viens ma brune " et " L’amour te ressemble " dont je vivais intensément les paroles.

Ensuite " Sur les collines de Rabiah " fut pour moi une chanson phare qui me fait encore pleurer aujourd’hui.

Ah oui, auparavant, J’avais été touchée par cette chanson " Le cœur en bandoulière " dans laquelle je sentais comment surmonter une immense douleur...

Et auparavant encore " A demain sur la lune " et combien j’en rêvais moi-même à cette époque - innocemment - de voyager dans l’espace ...

Et auparavant ? Oui, que faisions-nous au temps où Adamo ne chantait pas encore ?

La Belgique, la France, le monde n’existent pas sans toi, Adamo.

Tu es bien plus que le " tendre jardinier " de la chanson et des " couples lumineux " qui s’aimèrent sur tes chansons...

Puis-je recommander - à ceux qui ne savent pas tout - le livre " A ceux qui rêvent encore - les plus belles chansons d’une vie ". Un livre qui m’accompagne depuis longtemps

Hélène De Man 25-01-2017
Commentaire
mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure
mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure

Prix : 10€ par reccueil

Intéressé : Contactez-moi

Hélène De Man 06-12-2017
Commentaire
Johnny Hallyday au Stade de l’est
Johnny Hallyday concert Baalbeck Liban
Johnny Hallyday Parc des Princes 2003
Johnny Hallyday chanté par Hélène De Man
A Johnny Hallyday

Voici que je m’embarque en ce soir lumineux
J’ai longtemps regardé ces nuages de feu
Vienne ce vent qui me glace toujours sur place
Et la nuit qui s’avance comme elle danse
Vivons intense cette attente de lui
Son regard et ses mains son visage
Ses gestes lestes et puis sa voix
Ses appels de démence ses cris

Vers les infinités et leurs mirages
Jetant ses hurlements ses râles
Reflétant sa blondeur fulgurante
Projetant sa silhouette ardente
D’une simple étincelle
De l’éclair de ses yeux
Sous la sueur qui ruisselle
Qu’il rallume de ma vie les feux

La voilà cette star celui que l’on protège
Ce héros flamboyant habillé de brillance
Vibrante mon âme vole mon coeur s’allège
Sous le charme envoûtée et en transe
Et dans l’éclatement de sentiments de joies
Mes projets et mes rêves viennent de ce dieu-là

C’est par lui que j’assume mes souffrances mes envies
Et mes pulsions d’amour passant toutes par lui
Il se déhanche et se balance provocant
Et puis s’écroule à genoux délirant
Il porte de ma vie les malheurs et le poids
Souriant arrogant et si tendre à la fois

Dieu combien j’ai voulu et comprendre et savoir
S’il est au monde un autre dieu ou un ange un espoir
Lui tellement mortel et si vivant pourtant
Je n’ai trouvé que lui dieu vivant exaltant

Par ses décors fiévreux incandescents
Il vibrera toujours agressant mes oreilles
Le batteur bateau ivre et les guitares pleurant
En affolant les rythmes de mon coeur débordant
Et soutenant longtemps de ma vie la cadence
Il restera pour moi celui qui lui donne son sens

Hélène De Man 06-12-2017
Commentaire
Peintre Flamand
Numériser
Harry Covers

Lorsque vous parlez de poésie vous obtenez d’étranges réactions. Une amie me disait il y a quelque temps: "Quand je lis un roman, si je vois un passage en vers, je passe outre et je continue ma lecture plus loin". La présentation seule la dissuade de lire le poème, elle ne veut lire que la prose...

De toute façon, les gens pensent généralement que la poésie est inutile, qu’elle ne sert à rien, qu’elle est faite de rêves, d’enfantillages. La présentation ou le vocabulaire leur semblent ennuyeux, la formulation est d’emblée incompréhensible, en bref les gens pensent que la poésie c’est "quelque chose" pour les intellectuels qui n’ont rien d’autre à faire.

Pourtant, la poésie trouve son origine dans la tradition orale de nos ancêtres. Les premiers hommes ne savaient ni lire ni écrire. Fascinés par les phénomènes naturels qu’ils tentaient de comprendre ils ont peu à peu élaboré des légendes et des mythes.

C’est ainsi que sont nés des récits héroîques et des légendes singulières qui, transmis de génération en génération, furent mémorisés, embellis, et peu à peu transformés.

L’usage de rimes et de rythmes permettait alors de retenir plus facilement de longs poèmes épiques et est resté aujourd’hui l’une des caractéristiques de la poésie.

De plus l’épopée et les contes de fée ont l’avantage de refléter certains aspects du fonctionnement de nos pensées inconscientes et de les exprimer clairement voire de les exorciser.

Il faut ajouter que par la suite les poèmes ont pu devenir les paroles de ballades et chansons que l’on entend journellement à la radio, la télévision ou sur YouTube...

Il apparait donc clairement que l’une des tâches du poète peut résider non seulement dans l’écriture mais aussi dans la lecture à haute voix de poésies. La déclamation peut se faire à partir d’une scène, d’une estrade ou même lors de réunions informelles chez les gens à la maison. Le poète a alors la possibilité d’expliquer ses poèmes, de répondre à des questions, d’insérer des pauses musicales. La poésie nous est alors bien plus proche. Elle n’entraîne plus ce sentiment de rejet ou d’ennui. Voilà donc un défi que le poète peut tenter de relever pour rendre son œuvre plus vivante.

Hélène De Man 22-11-2017
Commentaire
Image Blog
Image Blog
Image Blog
Image Blog

Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est : et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : " Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise ".

Charles Baudelaire 1821 - 1867

Voilà une invitation qu’il faut selon moi s’empresser d’accepter.

Le temps passe et la vie court.

Tout s’efface et disparait autour de nous.

L’automne nous ramène à cette réflexion sur la précarité de la vie.

Nous constatons que même les plus belles choses et les êtres les plus remarquables disparaissent.

Profitons du jour présent comme nous le conseillait déjà le philosophe.

Rendons hommage à Gisèle Casadesus, Jean Rochefort, Danielle Darrieux et autres artistes et personnalités admirables et bienfaisantes.

Hélène De Man 23-10-2017
Commentaire
Image Blog
Image Blog
Image Blog

J’ai repensé - qui pourrait s’en abstenir - aux nouvelles inquiétantes qui nous parviennent de toutes parts concernant le réchauffement climatique, l’altération de la biodiversité et la disparition un peu partout de sites naturels splendides.

J’ai notamment trouvé très émouvante une émission télévisée (Thalassa pour ne pas la nommer) qui évoquait un voyage au Spitzberg et donnait à contempler ce qui reste du Grand Nord.

Comme vie animale on pouvait y contempler le retour des morses qui y prospèrent à nouveau et deviner la présence d’un ou de plusieurs ours pour lesquels je me pose la question de savoir comment ces fiers animaux pourront survivre avec la fonte inéluctable des glaciers.

Il y a de quoi verser une larme et tant mieux si les touristes prennent plaisir à voyager jusque là. Il n’en reste pas moins que leur bateau - même s’il est moins polluant et de taille réduite par rapport aux énormes navires de croisière qui ne sont plus tolérés à présent dans ces régions - que leur bateau contribue aussi à mettre en danger la nature.

Je dois cependant avouer que J’ai malgré tout été prise par l’envie de faire un tel voyage lorsque J’ai constaté l’émotion des voyageurs levant leur verre en arrivant au terme de leur voyage non loin du pôle.

Je me souviens à cet effet du bonheur que J’ai connu en 2013 en découvrant certains paysages norvégiens (voir les images).

Concernant le réchauffement et la montée des eaux des océans et bien d’autres problèmes entraînés par la pollution globale je me souviens aussi avoir lu avec intérêt le livre de Hubert Reeves « Là ou croît le péril … croît aussi ce qui sauve » (Editions du Seuil, septembre 2013).

Après cette lecture on peut heureusement conserver beaucoup d’espoir

Hélène De Man 03-10-2017
Commentaire
Image Blog
Image Blog

En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.

Hélène De Man 09-2017
Commentaire
Princesse Diana - Bristol 01/87

En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.

Hélène De Man 09-2017
Commentaire
Amaury Vassili

Né à Rouen le 8 juin 1989 Amaury Vassili a été qualifié de plus jeune ténor au monde. Il interprète à la fois des chansons de variété, surtout française, et de la pop lyrique. Son inspiration va de Michel Sardou à Florent Pagny.

Il commence à chanter très jeune et à l’âge de 14 ans remporte le premier prix d‘un concours de chant avec une chanson de Jacques Brel.

En 2011 il participe au grand prix Eurovision de la chanson en interprétant une chanson en langue corse » Sognu «. Il se classe quatorzième.

Il reprend aussi la chanson en anglais de Céline Dion » My heart will go on « (thème du film « Titanic). Actuellement son album « Vincero » remporte un énorme succès.

Sa voix remarquable se situe entre celle d’un ténor et d’un baryton martin. Un chanteur talentueux, plein de charme et promis à un bel avenir.

Un de ces artistes comme je les aime.

Et vous ?

Hélène De Man 2017
Commentaire