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Salvatore Adamo Concert Spectacle
Salvatore Adamo 1964
Salvatore Adamo -  À ceux qui rêvent encore

ADAMO - en entendant ce mot un monde fabuleux surgit, une cohorte de belles images, géniales mélodies et principes nobles et généreux.

Mon rêve, mon bonheur... ce chanteur-là en fait partie. Et je ne suis pas la seule, je sais.

Rentrée de l’école, dans les années 60, un soir dans la cuisine de ma grand-mère, je terminais ma version latine ou l’un de ces affreux devoirs de math, et soudain la radio diffuse une étonnante chanson: " Sans toi ma mie ". Un nom est donné: " chantée par Adamo ". Mais on a l’impression que c’est une fille qui chante. Pourtant il chante " sans toi ma mie " et cette voix, ces paroles... c’est super beau, touchant, lancinant. Cela ne s’oublie pas.

Cher Salvator Adamo - car ensuite on t’a donné un nom complet, nom et prénom, Salvator Adamo...

Tu as jalonné mon adolescence difficile qui fut grâce à toi parsemée de pépites lumineuses. Toutes tes chansons ont adouci bien des moments que je voudrais oublier.

Un autre exemple: un soir je me trouve sur une route dans une voiture et je vois les rails brillants du tramway vicinal peu après avoir quitté la gare de Mons. La neige fait son apparition. À la radio on entend " Tombe la neige " et pour toujours j’associerai à ta chanson cette image d’une sombre route solitaire et peu hospitalière pour moi.

Un autre jour, un beau dimanche cette fois, nous écoutons la radio et Jean-Claude Ménessier présente ta nouvelle chanson encore en préparation " Inch Allah ", pleine d’idéal et de générosité. Jamais personne me semble-t-il ne l’a suffisamment écoutée et comprise, cette chanson qui, même modifiée aujourd’hui, continue de faire polémique.

Il y a eu, un peu plus tard, au temps de mes tendres fiançailles, " Viens ma brune " et " L’amour te ressemble " dont je vivais intensément les paroles.

Ensuite " Sur les collines de Rabiah " fut pour moi une chanson phare qui me fait encore pleurer aujourd’hui.

Ah oui, auparavant, j’avais été touchée par cette chanson " Le cœur en bandoulière " dans laquelle je sentais comment surmonter une immense douleur...

Et auparavant encore " A demain sur la lune " et combien j’en rêvais moi-même à cette époque - innocemment - de voyager dans l’espace ...

Et auparavant ? Oui, que faisions-nous au temps où Adamo ne chantait pas encore ?

La Belgique, la France, le monde n’existent pas sans toi, Adamo.

Tu es bien plus que le " tendre jardinier " de la chanson et des " couples lumineux " qui s’aimèrent sur tes chansons...

Puis-je recommander - à ceux qui ne savent pas tout - le livre " A ceux qui rêvent encore - les plus belles chansons d’une vie ". Un livre qui m’accompagne depuis longtemps

Hélène De Man 25-01-2017
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mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure
mon quatrième recueil - Voici c’est l’heure

Prix : 10€ par reccueil

Intéressé : Contactez-moi

Hélène De Man 06-12-2017
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Johnny Hallyday au Stade de l’est
Johnny Hallyday concert Baalbeck Liban
Johnny Hallyday Parc des Princes 2003
Johnny Hallyday chanté par Hélène De Man
A Johnny Hallyday

Voici que je m’embarque en ce soir lumineux
J’ai longtemps regardé ces nuages de feu
Vienne ce vent qui me glace toujours sur place
Et la nuit qui s’avance comme elle danse
Vivons intense cette attente de lui
Son regard et ses mains son visage
Ses gestes lestes et puis sa voix
Ses appels de démence ses cris

Vers les infinités et leurs mirages
Jetant ses hurlements ses râles
Reflétant sa blondeur fulgurante
Projetant sa silhouette ardente
D’une simple étincelle
De l’éclair de ses yeux
Sous la sueur qui ruisselle
Qu’il rallume de ma vie les feux

La voilà cette star celui que l’on protège
Ce héros flamboyant habillé de brillance
Vibrante mon âme vole mon coeur s’allège
Sous le charme envoûtée et en transe
Et dans l’éclatement de sentiments de joies
Mes projets et mes rêves viennent de ce dieu-là

C’est par lui que j’assume mes souffrances mes envies
Et mes pulsions d’amour passant toutes par lui
Il se déhanche et se balance provocant
Et puis s’écroule à genoux délirant
Il porte de ma vie les malheurs et le poids
Souriant arrogant et si tendre à la fois

Dieu combien j’ai voulu et comprendre et savoir
S’il est au monde un autre dieu ou un ange un espoir
Lui tellement mortel et si vivant pourtant
Je n’ai trouvé que lui dieu vivant exaltant

Par ses décors fiévreux incandescents
Il vibrera toujours agressant mes oreilles
Le batteur bateau ivre et les guitares pleurant
En affolant les rythmes de mon coeur débordant
Et soutenant longtemps de ma vie la cadence
Il restera pour moi celui qui lui donne son sens

Hélène De Man 06-12-2017
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Peintre Flamand
Numériser
Harry Covers

Lorsque vous parlez de poésie vous obtenez d’étranges réactions. Une amie me disait il y a quelque temps: "Quand je lis un roman, si je vois un passage en vers, je passe outre et je continue ma lecture plus loin". La présentation seule la dissuade de lire le poème, elle ne veut lire que la prose...

De toute façon, les gens pensent généralement que la poésie est inutile, qu’elle ne sert à rien, qu’elle est faite de rêves, d’enfantillages. La présentation ou le vocabulaire leur semblent ennuyeux, la formulation est d’emblée incompréhensible, en bref les gens pensent que la poésie c’est "quelque chose" pour les intellectuels qui n’ont rien d’autre à faire.

Pourtant, la poésie trouve son origine dans la tradition orale de nos ancêtres. Les premiers hommes ne savaient ni lire ni écrire. Fascinés par les phénomènes naturels qu’ils tentaient de comprendre ils ont peu à peu élaboré des légendes et des mythes.

C’est ainsi que sont nés des récits héroîques et des légendes singulières qui, transmis de génération en génération, furent mémorisés, embellis, et peu à peu transformés.

L’usage de rimes et de rythmes permettait alors de retenir plus facilement de longs poèmes épiques et est resté aujourd’hui l’une des caractéristiques de la poésie.

De plus l’épopée et les contes de fée ont l’avantage de refléter certains aspects du fonctionnement de nos pensées inconscientes et de les exprimer clairement voire de les exorciser.

Il faut ajouter que par la suite les poèmes ont pu devenir les paroles de ballades et chansons que l’on entend journellement à la radio, la télévision ou sur YouTube...

Il apparait donc clairement que l’une des tâches du poète peut résider non seulement dans l’écriture mais aussi dans la lecture à haute voix de poésies. La déclamation peut se faire à partir d’une scène, d’une estrade ou même lors de réunions informelles chez les gens à la maison. Le poète a alors la possibilité d’expliquer ses poèmes, de répondre à des questions, d’insérer des pauses musicales. La poésie nous est alors bien plus proche. Elle n’entraîne plus ce sentiment de rejet ou d’ennui. Voilà donc un défi que le poète peut tenter de relever pour rendre son œuvre plus vivante.

Hélène De Man 22-11-2017
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Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est : et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : " Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise ".

Charles Baudelaire 1821 - 1867

Voilà une invitation qu’il faut selon moi s’empresser d’accepter.

Le temps passe et la vie court.

Tout s’efface et disparait autour de nous.

L’automne nous ramène à cette réflexion sur la précarité de la vie.

Nous constatons que même les plus belles choses et les êtres les plus remarquables disparaissent.

Profitons du jour présent comme nous le conseillait déjà le philosophe.

Rendons hommage à Gisèle Casadesus, Jean Rochefort, Danielle Darrieux et autres artistes et personnalités admirables et bienfaisantes.

Hélène De Man 23-10-2017
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J’ai repensé - qui pourrait s’en abstenir - aux nouvelles inquiétantes qui nous parviennent de toutes parts concernant le réchauffement climatique, l’altération de la biodiversité et la disparition un peu partout de sites naturels splendides.

J’ai notamment trouvé très émouvante une émission télévisée (Thalassa pour ne pas la nommer) qui évoquait un voyage au Spitzberg et donnait à contempler ce qui reste du Grand Nord.

Comme vie animale on pouvait y contempler le retour des morses qui y prospèrent à nouveau et deviner la présence d’un ou de plusieurs ours pour lesquels je me pose la question de savoir comment ces fiers animaux pourront survivre avec la fonte inéluctable des glaciers.

Il y a de quoi verser une larme et tant mieux si les touristes prennent plaisir à voyager jusque là. Il n’en reste pas moins que leur bateau - même s’il est moins polluant et de taille réduite par rapport aux énormes navires de croisière qui ne sont plus tolérés à présent dans ces régions - que leur bateau contribue aussi à mettre en danger la nature.

Je dois cependant avouer que J’ai malgré tout été prise par l’envie de faire un tel voyage lorsque J’ai constaté l’émotion des voyageurs levant leur verre en arrivant au terme de leur voyage non loin du pôle.

Je me souviens à cet effet du bonheur que J’ai connu en 2013 en découvrant certains paysages norvégiens (voir les images).

Concernant le réchauffement et la montée des eaux des océans et bien d’autres problèmes entraînés par la pollution globale je me souviens aussi avoir lu avec intérêt le livre de Hubert Reeves « Là ou croît le péril … croît aussi ce qui sauve » (Editions du Seuil, septembre 2013).

Après cette lecture on peut heureusement conserver beaucoup d’espoir

Hélène De Man 03-10-2017
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En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.

Hélène De Man 09-2017
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Princesse Diana - Bristol 01/87

En cette fin d’été 2017 nous finissons à peine de commémorer la disparition de la princesse Diana que d’autres figures féminines du monde du spectacle cette fois nous quittent en laissant un grand vide.

Il n’est guère besoin de nommer le monstre sacré que fut Jeanne Moreau, comédienne et chanteuse, et qui porta sur ses épaules de très grands rôles dans de nombreux films. Il y avait chez elle un tempérament et une attitude hors du commun qu’on ne retrouvera jamais plus chez une artiste. Une figure emblématique du cinéma français.

Ensuite je voudrais m’attarder un court instant sur la disparition de Mireile Darc, remarquable et charmante dans des rôles très divers. Elle m’a toujours impressionnée par sa silhouette longiligne et la blondeur voulue de sa chevelure dont elle avait fait un objectif à atteindre absolument. La mode de la blondeur sévissait à l’époque depuis longtemps et les plus jolies ou les plus sulfureuses actrices étaient apparemment brunes dans leur prime jeunesse pour devenir blondes au temps de leur plus grande célébrité: Marylin Monroe, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Dalida...

Mireille Darc avait quant à elle toujours frappé l’imagination par son caractère bien trempé et une image d’optimisme et de force à toute épreuve. Elle avait le regard franc et pétillant et un large sourire omniprésent. Elle avait pris cette habitude de s’occuper des autres plutôt que d’elle-même. Excellente actrice elle pouvait jouer tous les rôles auprès des plus grands.

Elle affrontait courageusement de difficiles problèmes cardiaques pour lesquels elle avait subi plusieurs opérations.

Lorsque vint la maturité, incapable de rester inactive et surtout de ne pas s’intéresser aux questions de société épineuses, elle se mit à soutenir de multiples causes humanitaires.

En ce qui concerne le cinéma, il nous reste l’image inédite et inimitable de Mireille et de sa silhouette filiforme portant une robe très très échancrée dans le dos. (Le grand blond avec une chaussure noire). Je garde aussi un souvenir bien vivant de Mireille répondant toujours à l’appel de Bernadette Chirac lors d’émissions consacrées au sort des malades et des personnes âgées. Un cœur d’or et un talent fou, c’était cela Mireille Darc.

Hélène De Man 09-2017
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Amaury Vassili

Né à Rouen le 8 juin 1989 Amaury Vassili a été qualifié de plus jeune ténor au monde. Il interprète à la fois des chansons de variété, surtout française, et de la pop lyrique. Son inspiration va de Michel Sardou à Florent Pagny.

Il commence à chanter très jeune et à l’âge de 14 ans remporte le premier prix d‘un concours de chant avec une chanson de Jacques Brel.

En 2011 il participe au grand prix Eurovision de la chanson en interprétant une chanson en langue corse » Sognu «. Il se classe quatorzième.

Il reprend aussi la chanson en anglais de Céline Dion » My heart will go on « (thème du film « Titanic). Actuellement son album « Vincero » remporte un énorme succès.

Sa voix remarquable se situe entre celle d’un ténor et d’un baryton martin. Un chanteur talentueux, plein de charme et promis à un bel avenir.

Un de ces artistes comme je les aime.

Et vous ?

Hélène De Man 2017
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